Citations Antoine de Saint-Exupéry - page 4

Retrouvez des dizaines de citations de Antoine de Saint-Exupéry avec des images à copier et à partager.

Quand le mystère est trop impressionnant, on n'ose pas désobéir.
La fin d’une chose marque le commencement d’une nouvelle.
La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle.
Tu es responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé.
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J'appelle phénomène de conscience le quelque chose qui fait apparaître la glace en été et le feu en hiver - ou l'élévation de l'arbre contre la gravitation.
Les vaniteux n'entendent jamais que les louanges.
Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
Tu te jugeras donc toi-même, lui répondit le roi. C’est le plus difficile. Il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui.
Dans un monde où la vie rejoint si bien la vie, où les fleurs dans le lit même du vent se mêlent aux fleurs, où le cygne connaît tous les cygnes, les hommes seuls bâtissent leur solitude.
Quand un hasard éveille l'amour, tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour, et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue.
Tu veux qu'ils s'aiment ? Ne leur jette point le grain du pouvoir à partager. Mais que l'un serve l'autre. Et que l'autre serve l'empire. Alors ils s'aimeront de s'épauler l'un l'autre et de bâtir ensemble.
L'avenir, laisse-le donc comme l'arbre dérouler un à un ses branchages.
L’ autorité repose d’ abord sur la raison. Si tu ordonnes à ton peuple d’ aller se jeter à la mer, il fera la révolution. J’ ai le droit d’ exiger l’ obéissance parce que mes ordres sont raisonnables.
L'arbre, c'est la puissance qui lentement épouse le ciel.
La victoire seule noue. La défaite non seulement divise l'homme d'avec les hommes, mais elle le divise avec lui-même.
On ne connaît que les choses qu’on apprivoise.
Une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni.
Cet homme éprouvait, en face de sa vie passée, le tranquille contentement du menuisier qui vient de polir une belle planche : " Voilà, c'est fait. "
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Voyez-vous dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer, et les solutions les suivent.
Mais j'ai aussi compris, ce qui m'avait toujours étonné : pourquoi Platon (ou Aristote ?) place le courage au dernier rang des vertus. Ce n'est pas fait de bien beaux sentiments : un peu de rage, un peu de vanité, beaucoup d'entêtement et un plaisir sportif vulgaire.