Citations Antoine de Saint-Exupéry - page 5

Retrouvez des dizaines de citations de Antoine de Saint-Exupéry avec des images à copier et à partager.

Regardez le ciel. Demandez-vous: Le mouton a-t-il oui ou non mangé la fleur? Et vous verrez comme le monde change... Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance!
Vous interdisez les erreurs, vous empêchez ainsi la victoire.
Le bagne réside là où des coups de pioche sont donnés qui n'ont point de sens, qui ne relient pas celui qui les donne à la communauté des hommes.
La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier.
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Demain, nous ne dirons rien non plus. Demain, pour les témoins, nous serons des vaincus. Les vaincus doivent se taire. Comme les graines.
La contrainte te délivre et t'apporte la seule liberté qui compte.
Car nous ne nous entendons pas sur la réalité. Et moi je dénomme réalité non ce qui est mesurable dans une balance (de laquelle je me moque car je ne suis point une balance et peu m'importe les réalités pour balance). Mais ce qui pèse sur moi. Et pèse sur moi ce visage triste ou cette cantate ou cette ferveur dans l'empire ou cette pitié pour les hommes ou cette qualité de la démarche ou ce goût de vivre ou cette injure ou ce regret ou cette séparation ou cette communion dans la vendange [...]
Car nous ne nous entendons pas sur la réalité. Et moi je dénomme réalité non ce qui est mesurable dans une balance (de laquelle je me moque car je ne suis point une balance et peu m'importe les réalités pour balance). Mais ce qui pèse sur moi. Et pèse sur moi ce visage triste ou cette cantate ou cette ferveur dans l'empire ou cette pitié pour les hommes ou cette qualité de la démarche ou ce goût de vivre ou cette injure ou ce regret ou cette séparation ou cette communion dans la vendange [...]
Mais j'ai aussi compris, ce qui m'avait toujours étonné : pourquoi Platon (ou Aristote ?) place le courage au dernier rang des vertus. Ce n'est pas fait de bien beaux sentiments : un peu de rage, un peu de vanité, beaucoup d'entêtement et un plaisir sportif vulgaire.
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés sur la même planète, équipage d'un même navire. Et s'il est bon que des civilisations s'opposent pour favoriser des synthèses nouvelles, il est monstrueux qu'elles s'entredévorent.
Dans la vie il n'y a pas de solution. Il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent.
C'est là un bien grand mystère. (...) rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose...
Un spectacle n'a point de sens, sinon à travers une culture, une civilisation, un métier.
Chaque être possède dix mille mètres de ciel bleu sur sa tête.
La guerre, ce n'est pas l'acceptation du risque. Ce n'est pas l'acceptation du combat. C'est à certaines heures, pour le combattant, l'acceptation pure et simple de la mort.
On s'élargit par la découverte d'autres consciences. On se regarde avec un grand sourire. On est semblable à ce prisonnier délivré qui s'émerveille de l'immensité de la mer.
C’est véritablement utile puisque c’est joli.
Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.
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Je crois tellement en la vérité de la poésie. Le poète n'est pas plus futile que le physicien. L'un et l'autre recoupent des vérités mais celle du poète est plus urgente car il s'agit de sa propre conscience.
L'expérience nous montre qu'aimer se n'est pas nous regarder l'un l'autre, mais regarder ensemble dans la même direction.