Citations Jules Renard - page 5

Retrouvez des dizaines de citations de Jules Renard avec des images à copier et à partager.

Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le paradis.
L'admiration se passe de l'amitié. Elle se suffit à elle-même.
Je n'ai qu'une ironie de ruminant. Je ne m'amuse qu'au souvenir des choses.
Contrairement à ce qui est dit dans le sermon sur la Montagne, si tu as soif de justice, tu auras toujours soif.
Vous pourriez aussi aimer
En littérature, il n'y a que des bœufs. Les génies sont les plus gros, ceux qui peinent dix-huit heures par jour d'une manière infatigable. La gloire est un effort constant.
Le succès des autres me gêne mais beaucoup moins que s'il était mérité.
Beauté de la littérature. Je perds une vache. J'écris sa mort et ça me rapporte de quoi acheter une autre vache.
Notre bonté, c'est notre méchanceté qui dort.
Il faudrait faire du théâtre satirique avec la netteté d'un Beaumarchais et l'abondance d'un Rabelais.
Charité : hypocrisie qui donne dix sous d'attention pour recevoir vingt francs de gratitude.
La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l'architecture. Il est d'une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu'il existe des lignes droites.
Je ne lis rien de peur de trouver des choses bien.
La mauvaise charité, c'est celle qui offre plutôt un verre de vin qu'une bouchée de pain.
La politesse exige que deux personnes qui se croisent lèvent ensemble leurs parapluies et s'accrochent.
On ne devrait travailler que le soir quand on a pour soi l'excitation de toute la journée.
La peur de la mort fait aimer le travail, qui est toute la vie.
La grande erreur de la justice, c'est de s'imaginer que ses accusés agissent toujours logiquement.
Notre vanité ne vieillit pas : un compliment, c'est toujours une primeur.
Vous pourriez aussi aimer
Quand l'un d'eux a la patience d'écouter une histoire jusqu'à la fin, c'est qu'il lui faut tout ce temps-là pour préparer la sienne.
Le vrai ne se distingue du faux, en littérature, que comme les fleurs naturelles des artificielles : par une espèce d'inimitable odeur.