“La plus grande tristesse, c’est d’avoir aimé et perdu.”
Alfred de Musset (1810-1857) est un poète, dramaturge et romancier français, figure majeure du romantisme. Issu d'une famille aisée et cultivée, il manifeste très tôt des talents littéraires. Sa vie est marquée par sa passion tumultueuse avec George Sand, relation qui influencera profondément son œuvre. Son style se caractérise par une sensibilité exacerbée, un lyrisme élégiaque et une exploration des tourments de l'âme. Contrairement à d'autres romantiques, il cultive une certaine légèreté et ironie, notamment dans son théâtre, tout en abordant des thèmes comme l'amour, la souffrance, la désillusion et la fuite du temps.
Musset appartient au mouvement romantique français, mais avec une singularité : il rejette le lyrisme emphatique de certains de ses contemporains au profit d'une expression plus intime et nuancée. Sa philosophie est empreinte de pessimisme et de désenchantement, influencée par le 'mal du siècle'. Sur le plan technique, il excelle dans le mélange des registres (tragique/comique), utilise un vers souple et musical, et développe une prose élégante. Il privilégie l'expression sincère de l'émotion et l'introspection, notamment à travers le monologue dramatique.
Musset a écrit une grande partie de son œuvre dramatique avant l'âge de 30 ans.
Il était surnommé 'l'enfant du siècle' par George Sand, titre qu'il reprit pour son roman autobiographique 'La Confession d'un enfant du siècle' (1836).
Il fut le plus jeune élu à l'Académie française en 1845, à 35 ans.
Sa relation avec George Sand fut si intense qu'ils échangèrent leurs lettres en les plaçant dans un cahier commun, appelé le 'Cahier vert'.
Il est l'auteur de la célèbre citation : 'Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots.' (Nuit de mai).
“La plus grande tristesse, c’est d’avoir aimé et perdu.”
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.”
“L'hypocrisie est morte ; on ne croit plus aux prêtres; Mais la vertu se meurt, on ne croit plus à Dieu. Le noble n'est plus fier du sang de ses ancêtres ; Mais il le prostitue au fond d'un mauvais lieu. On ne mutile plus la pensée et la scène, On a mis au plein vent l'intelligence humaine ; Mais le peuple voudra des combats de taureau. Quand on est pauvre et fier, quand on est riche et triste, On n'est plus assez fou pour se faire trappiste ; Mais on fait comme Escousse, on allume un réchaud.”
“L'absence ni le temps ne sont rien quand on aime.”
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Je ne sais où va mon chemin mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.”
“Quel que soit le chemin, quel que soit l'avenir, le seul guide en ce monde est la main d'une amie.”
“La gaieté est quelquefois triste,et la mélancolie a le sourire sur les lèvres.”
“Il est doux de pleurer, il est doux de sourire Au souvenir des maux qu'on pourrait oublier.”
“Vous ne savez ni aimer ni haïr et vous êtes comme les roses du Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum.”
“Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes : voir, c'est savoir ; vouloir, c'est pouvoir ; oser, c'est avoir.”
“Ma force à lutter s'use et se prodigue. Jusqu'à mon repos, tout est un combat.”
“Voilà une jolie femme qui passe. Où diable l'ai-je donc vue? Ah, parbleu, c'est dans mon lit.”
“Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l'apparence de la raison.”
“C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.”
“La lâcheté n'est point un crime, le courage n'est pas une vertu ; pourquoi la faiblesse serait-elle blâmable ? Répondre des battements de son cœur est un triste privilège.”
“C'est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n'y a qu'à se laisser aller.”
“La moitié d'un violent amour, c'est presque une amitié.”
“Jours de travail ! Seuls jours où j'ai vécu !”