“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Toutes les religions sont cruelles, toutes sont fondées sur le sang, car toutes reposent principalement sur l'idée du sacrifice, c'est-à-dire sur l'immolation perpétuelle de l'humanité à l'inextinguible vengeance de la Divinité.”
"Cette citation, d'une tonalité profondément critique, présente une vision radicale de la religion comme système fondé sur la violence sacrificielle. Elle suggère que le sacré religieux s'articulerait autour d'une économie de la souffrance, où l'humanité serait perpétuellement redevable à une divinité assoiffée de vengeance. Cette perspective rejoint certaines analyses anthropologiques (comme celles de René Girard sur le mécanisme victimaire) tout en adoptant un ton polémique qui dépasse la simple observation pour devenir une condamnation morale. La formulation 'immolation perpétuelle' évoque un cycle sans fin de violence ritualisée, présenté comme constitutive plutôt qu'accidentelle des traditions religieuses."
La citation opère une réduction matérialiste et anthropologique du phénomène religieux : 1) Elle postule que toutes les religions partagent une essence commune violente 2) Elle interprète le sacrifice non comme un acte symbolique mais comme une violence réelle contre l'humanité 3) Elle présente la divinité comme une entité fondamentalement vindicative, inversant l'image traditionnelle d'un Dieu d'amour 4) Elle suggère que les religions institutionnalisent une relation de dette perpétuelle où l'humain est toujours en position d'être sacrifié. Cette vision reflète une philosophie qui voit dans la religion une aliénation humaine projetée dans le divin.
Cette citation reste pertinente dans les débats contemporains sur : 1) La montée des fondamentalismes religieux et leur rapport à la violence 2) Les critiques des nouvelles spiritualités qui rejettent les aspects sacrificiels traditionnels 3) Les discussions sur la place de la religion dans l'espace public laïque 4) Les analyses post-coloniales des violences missionnaires 5) Les réflexions sur les formes modernes de 'sacrifice' (économique, écologique, social). Elle questionne particulièrement comment les traditions religieuses contemporaines négocient avec leur héritage sacrificiel.
Les religions sont essentiellement des systèmes sacrificiels sanglants, Toute foi organisée repose sur une économie de la violence rituelle, Le fondement théologique est invariablement l'immolation humaine à la divinité, Les institutions religieuses perpétuent un cycle de sacrifice justifié par la transcendance, La cruauté est consubstantielle à l'idée religieuse du sacrifice rédempteur
“La vengeance est un plat qui se mange froid ? Qui est le crétin qui a décrété ça ? La vengeance se mange chaud, chaud à s'échauder la langue, les amygdales, les viscères, chaud à s'ébouillanter les tripe”
“Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”
“Quand il s'agit d'offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu'on ne puisse redouter sa vengeance.”
“La vengeance est un acte de faiblesse, non de force.”
“La liberté d'autrui est d'être la mienne à l'infini.”
“L'oppression d'un peuple ou même d'un simple individu est l'oppression de tous et l'on ne peut violer la liberté d'un seul sans violer la liberté de chacun.”
“L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique.”
“Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n'est-ce pas l'image de l'homme à genoux devant son Dieu ?”
“La liberté d'autrui est d'être la mienne à l'infini.”