“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Toute folie de la femme est une sottise de l'homme.”
"Cette citation suggère une interdépendance des comportements entre les sexes, où les actions jugées 'folles' chez la femme trouveraient leur origine ou leur justification dans les 'sottises' (bêtises, erreurs, incohérences) des hommes. Elle implique une responsabilité masculine dans la construction sociale des comportements féminins, et inversement, une influence féminine sur les réactions masculines. La réflexion pourrait s'étendre à l'idée que les défauts ou excès de l'un sont souvent le miroir ou la conséquence des faiblesses de l'autre, dans un système relationnel d'équilibre et de réaction."
La citation véhicule une vision dialectique des relations de genre : elle dénonce peut-être une dynamique où les femmes sont jugées ou étiquetées ('folie') pour des comportements qui sont en réalité des réponses aux actions inconsidérées des hommes ('sottise'). Elle peut aussi évoquer l'idée que la 'folie' féminine (passion, émotion, irrationalité présumée) n'est qu'une construction sociale alimentée par l'incompréhension ou les préjugés masculins. Philosophiquement, elle touche aux concepts de responsabilité mutuelle, de construction sociale des comportements, et de l'interdépendance des identités genrées.
Cette citation reste pertinente aujourd'hui dans les débats sur l'égalité des genres, la santé mentale genrée, et la communication interpersonnelle. Elle résonne avec les discussions contemporaines sur la charge mentale, l'équité émotionnelle dans les relations, et la déconstruction des stéréotypes qui attribuent aux femmes une 'irrationalité' naturelle. Elle invite à une réflexion sur la responsabilité partagée dans les dynamiques relationnelles et la remise en question des jugements hâtifs basés sur le genre.
La folie féminine n'est souvent que le reflet de la bêtise masculine., Les excès des femmes répondent aux inconséquences des hommes., Derrière chaque femme jugée folle, il y a un homme qui a fait une sottise.
“La perfection n'existe pas; la comprendre est le triomphe de l'intelligence humaine; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.”
“Tant pis si les fous ne peuvent parler sensément des folies que font les hommes sensés.”
“Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.”
“La folie, c'est de faire tout le temps la même chose et de s'attendre à un résultat différent!”
“Non, folie! Plus d'espérance! Le pourvoi, c'est une corde qui vous tient suspendu au-dessus de l'abîme, et qu'on entend craquer à chaque instant, jusqu'à ce qu'elle se casse. C'est comme si le couteau de la guillotine mettait six semaines à tomber.”
“En nationalité, c'est tout comme en géologie, la chaleur est en bas ; aux couches inférieures, elle brûle.”
“Où paraissent les chrétiens, paraît le désert; où sont les Arabes, l'eau et la vie jaillissent de toutes parts, les ruisseaux courent, la terre verdit, devient un jardin de fleurs. Et le champ de l'intelligence aussi fleurit. Barbares, que serions-nous sans eux?.”
“Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité. L'histoire n'est pas autre chose que le récit de cette interminable lutte.”
“Le brouillard se lèvera un jour ou l'autre entre les deux rives [de la méditerranée], et l'on se reconnaîtra. L'Afrique, dont les races se rapprochent tellement de nos races du Midi, l'Afrique que je reconnais parfois dans mes amis les plus distingués des Pyrénées, de la Provence, rendra à la France un grand service ; elle expliquera en elle bien des choses qu'on méprise et qu'on n'entend pas.”
“Si l'on voulait entasser ce que chaque nation a dépensé de sang, et d'or, et d'efforts de toute sorte, pour les choses désintéressées qui ne devaient profiter qu'au monde, la pyramide de la France irait montant jusqu'au ciel... et la vôtre, ô nations, toutes tant que vous êtes ici, ah ! La vôtre, l'entassement de vos sacrifices, irait au genou d'un enfant.”