“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“M. Cazin ne se distinguait pas moins par les qualités du cœur que par les qualités de l'esprit. Il était toujours prêt à obliger, toujours prêt à courir au secours de ceux qui souffraient, sans examiner si ceux qui le faisaient appeler pourraient ou ne pourraient pas le rémunérer.”
"Cette citation présente un idéal d'humanité intégrale où les qualités morales et intellectuelles sont indissociables. Elle suggère que la véritable distinction humaine réside dans l'harmonie entre l'intelligence et la compassion, entre la pensée et l'action désintéressée. Le personnage décrit incarne une éthique de la générosité inconditionnelle, où l'acte de secours précède toute considération utilitaire ou économique. Cette posture existentielle questionne notre rapport contemporain à l'altruisme, souvent conditionné par des calculs de réciprocité ou de reconnaissance sociale."
La citation révèle une conception philosophique de la vertu comme synthèse entre excellence intellectuelle et excellence morale. Le 'sans examiner' est particulièrement significatif : il évoque une générosité instinctive, pré-réflexive, qui transcende les calculs économiques. Cette attitude suggère que la véritable humanité se manifeste lorsque l'action bienveillante devient une seconde nature, indépendante des considérations de mérite ou de compensation. C'est une critique implicite des sociétés où toute relation humaine est monétisée ou conditionnée par l'attente d'un retour.
Dans une société marquée par la marchandisation des relations et l'individualisme, cette citation conserve une pertinence critique. Elle rappelle la valeur des actions gratuites et de la solidarité inconditionnelle, particulièrement dans les contextes de crise sociale ou humanitaire. Elle interroge également nos systèmes de reconnaissance sociale qui tendent à valoriser davantage les réussites intellectuelles ou économiques que les qualités morales. La figure de M. Cazin offre un contre-modèle aux logiques néolibérales qui transforment toute relation en transaction.
Il unissait à la distinction de l'esprit la noblesse du caractère, Sa générosité naturelle égalait ses capacités intellectuelles, Il portait secours sans calculer, comme il pensait sans préjugés, Son humanité désintéressée complétait harmonieusement son intelligence
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“On pourra lire Cazin comme l'une des plus grandes sommes de médecine végétale, et à cet égard seul, y gagner beaucoup en connaissance. Mais, autant l'annoncer d'entrée : qui fréquente assidûment le Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes finira par suivre, fût-ce de loin, l'homme partait sous la pluie d'hiver, en calèche, sans examiner si ceux qui le faisaient appeler pourraient ou non le rémunérer. Là où il va, c'est là où demeure toujours, et jamais guérie, la justice.”
“" Le traité de F-J Cazin, une leçon de médecine de partage ". - Ouvrage d'un médecin humaniste, remarquable observateur, fondateur de la phytothérapie savante de langue française.”
“On pourra lire Cazin comme l'une des plus grandes sommes de médecine végétale, et à cet égard seul, y gagner beaucoup en connaissance. Mais, autant l'annoncer d'entrée : qui fréquente assidûment le Traité pratique et raisonné des plantes médicinales indigènes finira par suivre, fût-ce de loin, l'homme partait sous la pluie d'hiver, en calèche, sans examiner si ceux qui le faisaient appeler pourraient ou non le rémunérer. Là où il va, c'est là où demeure toujours, et jamais guérie, la justice.”