“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force. Il ne signifie pas que vous oubliez ce qui s'est passé, mais que vous êtes prêt à accepter le passé et à avancer vers l'avenir.”
“Dans la journée c'était pas drôle. C'était rare que je pleure pas une bonne partie de l'après-midi. Je prenais plus de gifles que de sourires, au magasin. Je demandais pardon à propos de n'importe quoi, j'ai demandé pardon pour tout.”
"Cette citation dépeint une expérience de souffrance quotidienne et d'humiliation systématique, où la personne intériorise la faute et s'excuse pour exister. Elle révèle un mécanisme d'auto-culpabilisation comme stratégie de survie dans un environnement hostile. Le 'magasin' symbolise un espace social où les relations humaines sont réduites à des transactions douloureuses, et où les sourires deviennent des monnaies plus rares que les violences. La temporalité ('l'après-midi') suggère une routine de la détresse, transformant la tristesse en rituel quotidien."
La citation explore philosophiquement la notion de 'culpabilité existentielle' - l'idée que l'individu peut finir par s'excuser pour sa propre existence dans un monde qui le rejette. Elle touche à la dialectique maître-esclave hégélienne, où l'opprimé intériorise le regard de l'oppresseur. Le 'magasin' représente la marchandisation des relations humaines, et les 'gifles' symbolisent les violences symboliques et physiques qui maintiennent les hiérarchies sociales. La répétition de 'pardon' montre comment le langage peut devenir un outil d'auto-annihilation.
Cette citation reste profondément pertinente dans notre société contemporaine marquée par la précarisation du travail, le harcèlement professionnel, et la culture de l'excès de productivité. Elle résonne avec les expériences des travailleurs du secteur des services, des employés sous-payés, et des personnes confrontées à des environnements toxiques. À l'ère des réseaux sociaux où les sourires sont souvent performatifs, la dichotomie entre 'gifles' et 'sourires' prend une dimension nouvelle. La citation questionne également notre rapport à la culpabilité dans une société qui individualise systématiquement l'échec.
Mes journées étaient un calvaire. Les larmes coulaient chaque après-midi. Au commerce, les affronts surpassaient les marques de bienveillance. Je m'excusais pour l'air que je respirais, pour mon existence même., Le quotidien était une épreuve. L'après-midi se passait souvent en sanglots. Dans la boutique, les humiliations l'emportaient sur les gestes gentils. Je présentais des excuses perpétuelles, même pour des choses qui n'étaient pas de mon fait., La vie diurne était douloureuse. Je pleurais régulièrement durant des heures. À l'établissement, les coups psychologiques dépassaient les attentions. Je mendiais le pardon pour des fautes imaginaires, m'excusant d'occuper de l'espace.
“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force. Il ne signifie pas que vous oubliez ce qui s'est passé, mais que vous êtes prêt à accepter le passé et à avancer vers l'avenir.”
“Pardonner ne signifie pas oublier, cela signifie accepter ce qui s'est passé et choisir de ne pas en tenir compte. ”
“Le pardon est une forme de liberté. C'est libérer quelqu'un de votre propre rancune et de votre propre colère.”
“Dans les familles, quand le sang s'exaspère contre son sang, on va jusqu'au couteau et au poison. Il n'y a plus de pardon possible.”
“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force qui peut changer votre vie.”
“Notre vie est un voyage dans l'hiver et dans la nuit nous cherchons notre passage dans le ciel ou rien ne luit”
“Tu finiras sûrement par le trouver le truc qui leur fait si peur, à eux tous, à tous ces salauds là, autant qu'ils sont et qui doit être au bout de la nuit, et c'est pour ça qu'ils n'y vont pas, au bout de la nuit.”
“L'existence, ça vous tord et ça vous écrase la face. Les pauvres sont fadés. La misère est géante, elle se sert pour essuyer les ordures du monde de votre figure comme d'une toile à laver.”
“La vérité c'est une agonie qui n'en finit pas. La vérité de ce monde, c'est la mort. Il faut choisir, mourir ou mentir. Je n'ai jamais pu me tuer moi.”
“La vie c'est une classe dont l'ennui est le pion, il est là tout le temps à vous épier d'ailleurs, il faut avoir l'air d'être occupé, coûte que coûte, à quelque chose de passionnant, autrement il arrive et vous bouffe le cerveau.”