“Fitz, rentrer chez soi, c'est retrouver des gens, non un lieu. Si tu retournes dans un pays d'où tout le monde a disparu, tu ne vois que cette absence.”
Robin Hobb, de son vrai nom Margaret Astrid Lindholm Ogden, est une romancière américaine née en 1952, principalement connue pour ses cycles de fantasy se déroulant dans l'univers de l'Échiquier. Son style se caractérise par une narration immersive à la première personne, une exploration psychologique approfondie de ses personnages, et une construction minutieuse de mondes fantastiques où la magie est souvent subtile et coûteuse. Elle excelle dans la description des relations humaines complexes et des dilemmes moraux, créant des récits où l'émotion et l'introspection priment sur l'action spectaculaire.
Hobb appartient au courant de la 'fantasy de caractère', privilégiant le développement psychologique sur l'épique traditionnel. Ses techniques incluent l'utilisation du 'skill' et du 'wit' (formes de magie liées à la communication et à l'empathie), la narration à focalisation interne, et l'exploration de thèmes comme l'identité, la solitude, le sacrifice et les conséquences des choix. Sa philosophie narrative montre souvent comment les 'faiblesses' humaines (vulnérabilité, doute) deviennent des forces narratives.
Elle a écrit sous deux pseudonymes : Megan Lindholm pour des œuvres urbaines et Robin Hobb pour l'Échiquier
Ses cycles « L'Assassin royal », « L'Aventurier de la mer » et « Les Cités des Anciens » sont interconnectés
Le personnage de Fitz est l'un des narrateurs les plus longs de la fantasy moderne (9 tomes principaux)
Elle a travaillé comme marin, serveuse et dessinatrice technique avant de devenir écrivaine à temps plein
George R.R. Martin a cité son œuvre comme une influence notable
“Fitz, rentrer chez soi, c'est retrouver des gens, non un lieu. Si tu retournes dans un pays d'où tout le monde a disparu, tu ne vois que cette absence.”
“Pour ma part, je sais que certaines choses sont au-delà des mots. Il faut faire l'expérience de la couleur bleue pour la connaître, de même que le parfum du jasmin ou le son de la flûte.”
“J'enfouis mon visage dans mes mains « j'ai passé ma vie entière a tout rater ». « j'ai l'impression que la nuit sera longue » dit le fou d'un ton lugubre.”
“Pour ma part, je sais que certaines choses sont au-delà des mots. Il faut faire l'expérience de la couleur bleue pour la connaître, de même que le parfum du jasmin ou le son de la flûte.”
“Tout l'art de la diplomatie, c'est de connaitre plus de secrets sur votre rival qu'il n'en connait sur vous. Toujours traiter en position de pouvoir. Telles étaient les maximes de Subtil. Et Vérité s'y conformait.”
“Elle avait entendu parler de collines, et même de montagnes, et elle croyait s'en être fait une représentation exacte, mais voir le sol s'entasser sur lui-même pour escalader le ciel dépassait presque son entendement.”
“Si ces gens avaient été des chiens, ils m'auraient reniflé sous toutes les coutures, puis se seraient retirés. Mais les humains n'ont pas ce sens inné du respect.”
“Ce n'est pas le travail qui fait qu'on est fier ou pas; c'est la façon de le faire. Sois fier de toi.”
“Nous nous fabriquons souvent nous-mêmes nos propres prisons. Mais on peut aussi créer sa propre liberté.”
“Il faut peut-être conserver en soi toutes ses peines et ses chagrins pour avoir la conviction de pouvoir survivre aux coups que porte la vie ; peut-être, si l'on ne sait pas donner sa place à la souffrance dans son existence se transforme-t-on en lâche.”
“Trop tard pour les excuses, fis-je d'un ton grave. Je vous ai déjà pardonné.”
“Tout l'art de la diplomatie, c'est de connaitre plus de secrets sur votre rival qu'il n'en connait sur vous. Toujours traiter en position de pouvoir. Telles étaient les maximes de Subtil. Et Vérité s'y conformait.”
“Arrivé devant ma porte, je me trouvai assez remis pour déclencher mes verrous ; Burrich entra derrière moi. « Si j'avais un chien aussi souvent malade que toi, je le ferais abattre, me dit-il aimablement. Tu veux encore de l'écorce elfique ? »”
“Et, semblables à du goudron qui fige, mes sentiments envers le fou se refroidirent et durcirent.”
“L'histoire n'est pas plus figée ni morte que l'avenir. Le passé est tout près ; il commence à la dernière respiration qu'on a prise.”
“La cruauté est un art qui s'apprend par non seulement par l'exemple mais aussi par l'expérience.”
“Refuse l'appréhension. Quand tu t'inquiètes de l'avenir, tu oublies l'instant présent dont tu dois jouir. Celui qui craint ce qui risque d'advenir perd le moment qu'il vit par peur du suivant, qu'il empoisonne par ses préjugés.”
“Parfois, il est plus facile de retirer un poignard du corps d'un homme que de lui demander d'oublier les paroles qu'on vient de prononcer. Même sous le coup de la colère.”
“Il faut peut-être conserver en soi toutes ses peines et ses chagrins pour avoir la conviction de pouvoir survivre aux coups que porte la vie ; peut-être, si l'on ne sait pas donner sa place à la souffrance dans son existence se transforme-t-on en lâche.”
“Refuse l'appréhension. Quand tu t'inquiètes de l'avenir, tu oublies l'instant présent dont tu dois jouir. Celui qui craint ce qui risque d'advenir perd le moment qu'il vit par peur du suivant, qu'il empoisonne par ses préjugés.”