“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“Quand vous jouiez à la guerre Moi je gardais la maison J'ai usé de mes prières Les barreaux de vos prisons Quand vous mourriez sous les bombes Je vous cherchais en hurlant Me voilà comme une tombe Avec tout le malheur dedans”
"Cette citation dépeint une dualité tragique entre ceux qui font la guerre et ceux qui la subissent. Elle exprime la souffrance des personnes restées à l'arrière - souvent des femmes, des enfants, des personnes âgées - qui endurent l'angoisse, l'attente et les conséquences psychologiques des conflits. Le locuteur, après avoir usé ses prières à tenter de protéger les combattants, se retrouve transformé en 'tombe' contenant tout le malheur, suggérant que les traumatismes de guerre survivent longtemps après les combats."
La citation explore plusieurs thèmes philosophiques : 1) L'asymétrie des expériences de guerre entre combattants et civils 2) L'impuissance face à la violence institutionnalisée 3) La mémoire comme sépulture vivante 4) La spiritualité confrontée à l'horreur matérielle 5) La transformation de l'être humain en réceptacle de souffrance. Elle questionne la notion de sacrifice et révèle comment les non-combattants portent souvent les séquelles psychologiques les plus durables.
Cette citation reste profondément pertinente aujourd'hui face aux conflits en Ukraine, Gaza, Soudan et ailleurs. Elle rappelle que les victimes de guerre ne sont pas seulement les combattants, mais aussi les millions de civils qui endurent l'angoisse, le deuil et les traumatismes psychologiques durables. Dans l'ère des médias sociaux, où les images de guerre sont omniprésentes, l'expérience de ceux qui 'gardent la maison' tout en étant bombardés d'images horrifiantes constitue une nouvelle forme de souffrance collective.
Pendant que vous combattiez, je vivais l'enfer de l'attente, Vous avez connu le champ de bataille, j'ai connu la prison de l'inquiétude, Les guerriers tombent au front, les survivants tombent en eux-mêmes, Vous avez subi les bombes, j'ai subi l'érosion de l'âme, Le combat fut votre épreuve, l'attente fut ma torture
“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“À Mohammed Dib Ma maison mon pain de gloire et le sein meurtri de ma terre. Sous les cendres jusqu'aux portes de ta prison j'ai pitié de nous. J'ai pitié de nous comme on a pitié de son frère quand les couteaux tuent la parole quand les mendiants désertent les cours comme une confession de pierres sur les cris du poète assassiné.”
“La vie est un choix et chaque choix que nous faisons nous rapproche ou nous éloigne de notre liberté.”
“La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre...Je suis fondamentalement optimiste...se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à lamort.”
“La seule façon de s'échapper de la prison est de la traverser.”
“Mon mari est parti un beau matin d'automne Parti je ne sais où Je me rappelle bien la vendange était bonne Et le vin était doux”
“Mon mari est parti un beau matin d'automne Parti je ne sais où Je me rappelle bien la vendange était bonne Et le vin était doux”
“Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton cœur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? Mes genoux tremblaient, mes rotules sautaient... C'était terrible de peur et de chagrin. J'ai beaucoup, beaucoup souffert de cette exposition que pourtant je recherchais. Tous les soirs, je rentrais chez moi désespérée, et le lendemain matin, je me réveillais en me disant : " J'y retourne ! " Il m'a fallu des années pour admettre que, peut-être, quelques personnes m'écoutaient et m'aimaient.”
“Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton cœur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? Mes genoux tremblaient, mes rotules sautaient... C'était terrible de peur et de chagrin. J'ai beaucoup, beaucoup souffert de cette exposition que pourtant je recherchais. Tous les soirs, je rentrais chez moi désespérée, et le lendemain matin, je me réveillais en me disant : " J'y retourne ! " Il m'a fallu des années pour admettre que, peut-être, quelques personnes m'écoutaient et m'aimaient.”