“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“LE CHŒUR. - Regardez, habitants de Thèbes, ma patrie. Le voilà, cet Œdipe, cet expert en énigmes fameuses, qui était devenu le premier des humains. Personne dans sa ville ne pouvait contempler son destin sans envie. Aujourd'hui, dans quel flot d'effrayante misère est-il précipité ! C'est donc ce dernier jour qu'il faut, pour un mortel, toujours considérer. Gardons-nous d'appeler jamais un homme heureux, avant qu'il ait franchi le terme de sa vie sans avoir subi un chagrin.”
“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.”
“Rien ne me fascine plus que le travail: je peux rester assis et le contempler pendant des heures.”
“La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature.”
“Apparemment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s'asseoir et de contempler le désastre qu'est leur vie.”
“Le pêcheur qui, à coups de rames, fait avancer sa barque, a son passé devant lui et son avenir dans le dos.”
“Un trop grand silence me paraît aussi lourd de menaces qu'une explosion de cris inutiles”
“Je suis faite pour partager l'amour, non la haine.”
“LE CHŒUR. - Regardez, habitants de Thèbes, ma patrie. Le voilà, cet Œdipe, cet expert en énigmes fameuses, qui était devenu le premier des humains. Personne dans sa ville ne pouvait contempler son destin sans envie. Aujourd'hui, dans quel flot d'effrayante misère est-il précipité ! C'est donc ce dernier jour qu'il faut, pour un mortel, toujours considérer. Gardons-nous d'appeler jamais un homme heureux, avant qu'il ait franchi le terme de sa vie sans avoir subi un chagrin.”
“Jamais n'a grandi chez les hommes pire institution que l'argent. C'est l'argent qui détruit les États ; c'est lui qui chasse les citoyens de leurs maisons ; c'est lui dont les leçons vont séduisant les cœurs honnêtes, leur font embrasser l'infamie.”