“La pudeur est la mère de la décence.”
“La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.”
"Cette citation de Denis Diderot, tirée de 'Les Bijoux indiscrets' (1748), révèle une observation paradoxale sur la pudeur féminine comme construction sociale performative. Diderot suggère que la pudeur, qu'elle soit authentique ou simulée, confère toujours un avantage esthétique ou social aux femmes. La réflexion souligne comment une vertu traditionnellement associée à l'authenticité morale devient un attribut stratégique, indépendant de sa réalité psychologique. Le 'je ne conçois guère' final révèle l'aspect normatif de cette observation : la pudeur est tellement valorisée socialement que son absence apparaît comme un manque stratégique."
La citation dévoile plusieurs couches : 1) La performativité des vertus sociales - la pudeur fonctionne comme un signe indépendamment de son authenticité. 2) L'objectification féminine - la valeur des femmes se mesure à leur conformité à des codes esthétiques et comportementaux. 3) La dialectique du désir - ce qui est caché (pudeur) et révélé (impudeur) participe du même jeu de séduction. 4) La critique sociale voilée - Diderot, sous couvert d'observation, pointe l'hypocrisie des conventions sociales qui récompensent l'apparence de vertu autant que la vertu véritable.
Cette citation conserve une pertinence troublante : 1) Dans les débats sur la performativité du genre (Judith Butler) 2) Pour analyser les pressions sociales sur l'expression de la sexualité féminine 3) Dans la critique des 'double standards' comportementaux 4) Pour interroger les stratégies de présentation de soi sur les réseaux sociaux où la pudeur et l'exposition coexistent comme choix stratégiques 5) Dans les discussions sur le consentement et l'autonomie corporelle.
La modestie leur sied autant présente qu'absente, La retenue leur est si avantageuse, réelle ou feinte, qu'aucune ne saurait s'en passer, La réserve pare les femmes qu'elles la possèdent véritablement ou qu'elles la simulent, La décence leur convient si parfaitement, authentique ou affectée, qu'il est difficile d'imaginer une femme n'aspirant point à en témoigner
“La pudeur est la mère de la décence.”
“N'oubliez pas que la pudeur est un bouclier contre le regard des impurs.”
“Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.”
“La pudeur est l'art de dissimuler ce qui ne doit pas être vu.”
“La pudeur est la plus grande des vertus.”
“La peur a détruit plus de choses en ce monde que la joie n'en a créé.”
“Les miroirs sont des glaces qui ne fondent pas ; ce qui fond, c'est qui s'y mire.”
“L'éloignement, la jalousie, les querelles, le ressentiment n'empêchent pas l'amour, affection reptilienne qui se mord la queue et se nourrit volontiers de son contraire.”
“La solitude est peu de chose en regard des inconvénients des visites, empiétements sur ma liberté ; on veut lire, il faut répondre, dormir, il faut parler, manger vite, rester à table, etc.”
“Les salons et les académies tuent plus de révolutionnaires que les prisons ou les canons.”