“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force. Il ne signifie pas que vous oubliez ce qui s'est passé, mais que vous êtes prêt à accepter le passé et à avancer vers l'avenir.”
“L'idée du pardon ne commence que lorsqu'on se relève.”
"Cette citation suggère que le pardon n'est pas un acte passif de soumission ou de résignation, mais un mouvement actif de reconstruction de soi. Se relever implique de retrouver sa dignité, sa force intérieure et sa capacité à regarder au-delà de la blessure. Le pardon authentique ne peut émerger d'une position de victimisation ou d'effondrement ; il nécessite une forme de résilience qui permet de transcender l'offense sans la nier. C'est un processus qui exige du courage et une certaine distance émotionnelle par rapport à l'événement traumatique."
Philosophiquement, cette pensée touche à la dialectique entre vulnérabilité et agency. Elle rejoint des concepts existentiels comme la liberté intérieure chez Sartre (on choisit son attitude face à l'offense) ou la notion de 'ressentiment' chez Nietzsche (qu'il faut surmonter pour accéder à une moralité supérieure). Le pardon n'est pas l'oubli ni la justification du mal, mais une transformation du rapport au temps et à l'autre - on cesse de laisser le passé déterminer le présent. Se relever symbolise le passage de la passivité à l'action, condition nécessaire pour que le pardon soit un acte libre plutôt qu'une imposition.
Dans une époque marquée par la culture de l'offense et la victimisation identitaire, cette citation rappelle que la dignité humaine réside aussi dans la capacité à transcender les blessures. Elle trouve une résonance particulière dans les débats sur la justice réparatrice, les processus de réconciliation post-conflits, et la gestion des relations toxiques. À l'ère des réseaux sociaux où les offenses sont publiques et souvent permanentes, elle invite à une réflexion sur comment 'se relever' numériquement et psychologiquement. Elle questionne également les approches thérapeutiques contemporaines qui parfois essentialisent la position de victime sans travailler suffisamment sur la reconstruction active.
On ne peut pardonner qu'à partir d'une position de force retrouvée., Le pardon exige qu'on ait d'abord reconstruit son propre équilibre., Seul celui qui s'est relevé peut véritablement envisager de pardonner., Le pardon commence avec le redressement intérieur., Il faut se tenir debout pour pouvoir lâcher prise.
“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force. Il ne signifie pas que vous oubliez ce qui s'est passé, mais que vous êtes prêt à accepter le passé et à avancer vers l'avenir.”
“Pardonner ne signifie pas oublier, cela signifie accepter ce qui s'est passé et choisir de ne pas en tenir compte. ”
“Le pardon est une forme de liberté. C'est libérer quelqu'un de votre propre rancune et de votre propre colère.”
“Dans les familles, quand le sang s'exaspère contre son sang, on va jusqu'au couteau et au poison. Il n'y a plus de pardon possible.”
“Le pardon n'est pas une faiblesse, mais une force qui peut changer votre vie.”
“J'ai vu ces années sur son visage, j'ai vu le temps qui nous éloigne de nos rêves et nous rapproche du silence”
“Mais cela rattrape-t-il le temps que nous n'avons pas assez passé ensemble ? Les manques, les heures de solitude et de froid ? Les peurs ? L'argent réduit-il les distances, rapproche-t-il les gens ?”
“Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur, en tout cas le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.”
“Je sais maintenant Jo, que" l'amour supporte mieux l'absence ou la mort que le doute ou la trahison". (André Maurois)”
“J'ai écrit le Boléro de Ravel en images maman pour que les sourds puissent l'entendre”