“Le regret n'est pas si évidemment nuisible qu'on est tenté de le penser. Il essaie de sauver le passé, il est l'unique recours que nous ayons contre les manoeuvres de l'oubli, le regret est la mémoire qui passe à l'attaque.”
“J'aurais pu crier la vérité, crier le nom de Païkan, tu aurais su avant de mourir qu'il était près de toi, que vous mouriez ensemble comme tu l'avais souhaité. Mais quels regrets atroces, alors que vous pouviez vivre.”
"Cette citation explore le paradoxe tragique du silence volontaire face à une vérité libératrice. Elle met en lumière l'instant où un personnage renonce à révéler une information cruciale qui aurait donné un sens à la mort d'autrui, préférant laisser planer l'idée d'une vie possible plutôt que d'offrir une consolation posthume. Le choix du silence devient à la fois un acte de cruauté (priver de la vérité) et de compassion (épargner le regret de ce qui aurait pu être)."
La citation aborde plusieurs thèmes philosophiques : 1) La tension entre vérité et bien-être - quand la vérité peut être plus douloureuse que l'ignorance. 2) La nature du regret - l'agonie de savoir qu'on a choisi la mort quand la vie était possible. 3) La temporalité existentielle - comment un instant de révélation peut transformer radicalement la signification d'une vie ou d'une mort. 4) L'éthique de l'information - nos responsabilités quant à ce que nous révélons ou taisons aux autres.
Cette réflexion reste pertinente dans l'ère de la transparence absolue et du 'droit de savoir'. Elle questionne : jusqu'où devons-nous aller dans la révélation de vérités douloureuses ? Dans les relations personnelles, la médecine (diagnostics), ou les affaires publiques, le dilemme persiste entre vérité intégrale et protection psychologique. À l'ère des réseaux sociaux où tout peut être révélé instantanément, cette citation rappelle le poids éthique de ce que nous choisissons de taire.
J'aurais pu tout te révéler, mais j'ai préféré te laisser partir sans savoir ce que vous auriez pu être ensemble., Le silence parfois épargne une vérité plus cruelle que l'ignorance : celle des possibilités gâchées., Ta mort aurait eu un sens si je t'avais dit qu'il était là . Mais vivre sans lui aurait été pire que mourir avec cette connaissance.
“Le regret n'est pas si évidemment nuisible qu'on est tenté de le penser. Il essaie de sauver le passé, il est l'unique recours que nous ayons contre les manoeuvres de l'oubli, le regret est la mémoire qui passe à l'attaque.”
“Le regret est la plus grande tragédie de la vie. Tu peux toujours apprendre de tes erreurs et faire mieux.”
“Le seul vrai regret, c'est de ne pas s'être assez donné de chances.”
“Le regret n'est pas un état d'esprit qui t'aide à avancer, mais un état d'esprit qui t'empêche de vivre.”
“Il n'est pas trop tard pour commencer à faire ce que vous voulez. Ne laissez pas le regret vous en empêcher.”
“— C'est diabolique, murmura Hono. — Laissez donc le diable tranquille, dit M. Gé, l'homme suffit...”
“L'énergie universelle, l'énergie qu'on prend partout, qui ne coûte rien, et qui fabrique tout, c'était la ruine des trusts du pétrole, de l'uranium, de toutes les matières premières. C'ÉTAIT LA FIN DES MARCHANDS.”
“Le temps s'enfuit que si on lui court après. — La licorne, dit-il, n'accepte que ce qui est parfait. Les habitudes, les petites indifférences, les humeurs, les joies pas tout à fait réussies, l'indulgence, tout ce qui fait finalement la vie d'un couple, et la rend possible, cela la blesse et la fait saigner. Les femmes aussi, parfois. La licorne s'en va, les femmes restent.”
“Ils montaient dans la nuit et la paix, vers le ciel étoilé, ils oubliaient la Terre et ses horreurs absurdes. Ils étaient ensemble, ils étaient bien, chaque instant de bonheur était une éternité.”
“L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire...”