“La sagesse vaut mieux que la force, mais la sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.”
“Heureux qui a du goût pour l'étude ! Plus heureux qui réussit à délivrer par elle son esprit de ses illusions et son cœur de sa vanité ; but désirable où vous avez été conduit dans un âge encore tendre par les mains de la sagesse ; tandis que tant de pédants, après un demi-siècle de veilles et de travaux, plus courbés sous le faix des préjugés que sous celui du temps, semblent avoir tout appris, excepté à penser.”
“La sagesse vaut mieux que la force, mais la sagesse du pauvre est méconnue et ses paroles, personne ne les écoute.”
“Ayez la sérénité d'accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez, et surtout la sagesse d'en connaître la différence.”
“La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grand pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.”
“Remplacer, chaque fois qu'il le peut, le "pourquoi? par le "comment?", c'est faire un grand pas vers la sagesse.”
“L'opportunisme du coeur est la seule sagesse sentimentale.”
“Toute morale est infructueuse, pour qui n'a pas la sobriété en partage.”
“Heureux qui a du goût pour l'étude ! Plus heureux qui réussit à délivrer par elle son esprit de ses illusions et son cœur de sa vanité ; but désirable où vous avez été conduit dans un âge encore tendre par les mains de la sagesse ; tandis que tant de pédants, après un demi-siècle de veilles et de travaux, plus courbés sous le faix des préjugés que sous celui du temps, semblent avoir tout appris, excepté à penser.”
“Il y a tant de plaisir à faire du bien, à sentir, à connaître celui qu'on reçoit, tant de contentement à pratiquer la vertu... que je tiens pour assez puni, quiconque a le malheur de n'être pas né vertueux.”
“Heureux qui a du goût pour l'étude ! Plus heureux qui réussit à délivrer par elle son esprit de ses illusions et son cœur de sa vanité ; but désirable où vous avez été conduit dans un âge encore tendre par les mains de la sagesse ; tandis que tant de pédants, après un demi-siècle de veilles et de travaux, plus courbés sous le faix des préjugés que sous celui du temps, semblent avoir tout appris, excepté à penser.”