Citations Stendhal - page 2

Retrouvez des dizaines de citations de Stendhal avec des images à copier et à partager.

La vie se presse dans les cœurs, l'amour fait oublier tout ce qui n'est pas divin comme lui, et l'on vit plus en quelques instants que pendant de longues périodes.
L'amour est une fleur délicieuse, mais il faut avoir le courage d'aller la cueillir sur les bords d'un précipite affreux.
La haine a sa cristallisation ; dès qu'on peut espérer de se venger, on recommence de haîr.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Vous pourriez aussi aimer
Une coquette est jalouse par amour-propre ; une femme galante l'est par habitude ; une femme qui aime avec sincérité et passionnément a la conscience de ses droits.
Avoir toujours devant les yeux cette grande vérité, que le succès est pour qui fait rire.
Par une fatalité du caractère de Julien, l'insolence de ces êtres grossiers lui avait fait beaucoup de peine ; leur bassesse lui causa du dégoût et aucun plaisir.
La politesse n'est que l'absence de colère que donneraient les mauvaises manières.
Heureux le cœur qui est échauffé par la lumière tranquille, prudente, toujours égale d'une faible lampe ! De celui-là, on dit qu'il aime, et il ne commet pas d'inconvenances nuisibles à lui et aux autres. mais le cœur qui est embrasé des flammes d'un volcan ne peut plaire à ce qu'il adore, fait des folies, manque à la délicatesse et se consume lui-même. Je suis bien malheureux.
On peut tout acquérir dans la solitude, hormis du caractère.
J'ai assez vécu pour voir que différence engendre haine.
Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l'azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l'homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé‚ d'être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l'inspecteur des routes qui laisse l'eau croupir et le bourbier se former.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
Ce qui rend la douleur de la jalousie si aiguë, c'est que la vanité ne peut aider à la supporter.
Le grand homme est comme l'aigle ; plus il s'élève, moins il est visible, et il est puni de sa grandeur par la solitude de l'âme.
Un roman est un miroir qui se promène sur une grande route. Tantôt il reflète à vos yeux l'azur des cieux, tantôt la fange des bourbiers de la route. Et l'homme qui porte le miroir dans sa hotte sera par vous accusé‚ d'être immoral ! Son miroir montre la fange, et vous accusez le miroir ! Accusez bien plutôt le grand chemin où est le bourbier, et plus encore l'inspecteur des routes qui laisse l'eau croupir et le bourbier se former.
Le grand homme est comme l’aigle ; plus il s’élève, moins il est visible, et il est puni de sa grandeur par la solitude de l’âme.
Il faut renoncer à toute prudence. Ce siècle est fait pour tout confondre ! nous marchons vers le chaos.
Vous pourriez aussi aimer
L'indignation est le déplaisir que nous cause l'idée du succès de celui que nous en jugeons indigne.
Heureux le cœur qui est échauffé par la lumière tranquille, prudente, toujours égale d'une faible lampe ! De celui-là, on dit qu'il aime, et il ne commet pas d'inconvenances nuisibles à lui et aux autres. mais le cœur qui est embrasé des flammes d'un volcan ne peut plaire à ce qu'il adore, fait des folies, manque à la délicatesse et se consume lui-même. Je suis bien malheureux.