“Réveille moi donc ton sourire ; il suffit d'une minuscule graine d'espoir pour planter tout un champ de bonheur...et d'un peu plus de patience pour lui laisser le temps de pousser.”
Marc Lévy, né le 16 octobre 1961 à Boulogne-Billancourt, est un écrivain français contemporain. Après une carrière dans l'architecture et la création d'une entreprise de design, il publie son premier roman 'Et si c'était vrai...' en 2000, qui connaît un succès immédiat et sera adapté au cinéma par Steven Spielberg. Son style se caractérise par des récits fluides, des intrigues sentimentales teintées de fantastique ou de suspense, et une grande accessibilité. Il maîtrise l'art de mêler émotion, mystère et optimisme, avec des personnages souvent confrontés à des situations extraordinaires qui révèlent l'essence des relations humaines.
Courant de pensée : Littérature populaire contemporaine, mêlant romance, fantastique léger et réflexion humaniste. Techniques narratives : Utilisation fréquente de dialogues vifs, de chapitres courts, de rebondissements accessibles et de structures narratives cinématographiques. Il privilégie l'émotion immédiate et les thèmes universels (amour, destin, famille, résilience) avec une touche d'optimisme philosophique.
Il a été sapeur-pompier volontaire pendant 6 ans pendant ses études
Son premier roman a été écrit sur un coin de table dans un café parisien
Il est le frère aîné de la romancière Lorraine Lévy
Avant d'être écrivain, il a fondé une société de design graphique aux États-Unis
Il détient le record du premier tirage pour un roman français avec 800 000 exemplaires pour 'Le Premier Jour'
Il écrit toujours à la main sur des cahiers avant de taper ses textes à l'ordinateur
“Réveille moi donc ton sourire ; il suffit d'une minuscule graine d'espoir pour planter tout un champ de bonheur...et d'un peu plus de patience pour lui laisser le temps de pousser.”
“Il n’est de pire solitude que celle qu’on éprouve quand on est deux.”
“Il est des journées faites de petits riens et qui vous laissent le vague à l'âme, de moments de solitude dont on se souvient longtemps, très longtemps.”
“Je me suis juré de ne plus jamais aimer ainsi, c'est une folie un abandon de soi impossible.”
“Il y a tant de gens qui rêveraient de pouvoir tout recommencer, de se retrouver juste avant l'instant où ils ont dérapé”
“Il a le charme du diable.. Elle a la force des anges..”
“L'homme s'habitue à tout, c'est l'un de ses grands mystères.”
“Tant que l'on pense à une personne, elle ne meurt jamais, alors pense à lui et pas à ton chagrin.”
“Les sentiments voyagent à travers les barreaux les plus étroits, ils s'en vont sans peur de la distance, et ne connaissent ni les frontières des langues, ni celles des religions, ils se rejoignent au-delà des prisons inventées par les hommes.”
“Ayez la sérénité d'accepter ce que vous ne pouvez pas changer, le courage de changer ce que vous pouvez, et surtout la sagesse d'en connaître la différence.”
“Un homme peut se résoudre à l'idée de perdre sa vie, mais pas à l'absence de ceux qu'il aime.”
“En épigraphe : "Il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux". Albert Einstein”
“Je n'ai jamais eu peur du quotidien, l'habitude n'est pas une fatalité. On peut réinventer chaque jour le luxe et le banal, la démesure et le commun. Je crois à la passion qui se développe, à la mémoire du sentiment.”
“Tu connais l'histoire de cet homme qui comparaissait devant une cour de justice pour avoir assassiné ses deux parents et qui a sollicité la clémence du juge en lui rappelant qu'il s'apprêtait à condamner un orphelin!”
“Avoir continué à l'aimer sans retour. Avoir su te nourrir du seul sentiment que tu lui portais, avoir respecté sa liberté, te contenter du fait qu'elle existe sans cherché à la revoir, juste pour la protéger.”
“Parfois j'oublie que tu m'aimes comme ça et je me sens coupable de ne pas savoir t'aimer aussi bien.”
“Le bien se compose d'une quantité infinie de petites attentions qui, mises bout à bout, finiront, elles, un jour peut-être, par changer le monde.”
“Le chagrin de l'absence s'efface devant la mémoire des souvenirs heureux”
“Un pas en arrière, un pas en avant, on confond excuses et prétextes et on ce donne de bonne raisons de s'interdire de vire le présent.”
“J'ai eu peur de la nuit peur des formes qui s'invitaient dans les ombres du soir. Elles se sont évanouies avec le temps. Mais il me suffit de me souvenir de mon enfance pour les voir réapparaître terribles et menaçantes.”