“L'avenir, c'est la trahison des promesses, le dernier des députés et le meilleur des amis vous le confirmeront!”
Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, né en 1944 à Casablanca, est un écrivain français célèbre pour sa série 'La Saga Malaussène' et ses essais sur la lecture. Ancien professeur de lettres, il développe un style littéraire unique mêlant humour noir, fantaisie débridée et profonde humanité. Ses romans policiers, souvent situés dans le quartier populaire de Belleville à Paris, transforment le genre en explorant la solidarité familiale et sociale avec une verve comique et une tendresse particulière pour les marginaux.
Pennac appartient à la mouvance des auteurs contemporains qui réinventent les genres populaires avec une exigence littéraire. Ses techniques incluent : la narration à la première personne truffée de digressions philosophiques, l'utilisation du roman policier comme prétexte pour explorer la condition humaine, et un travail particulier sur le rythme et l'oralité du texte. Sa philosophie, exposée dans 'Comme un roman', défend le 'droit de ne pas lire' et prône une relation au livre libérée de toute contrainte scolaire.
Son pseudonyme 'Pennac' est une contraction de son nom de famille 'Pennacchioni'
Il a été professeur dans un collège difficile de Belleville, expérience qui a nourri 'Chagrin d'école'
Il est un fervent défenseur de la lecture à voix haute et donne régulièrement des performances publiques
Son frère aîné, Jean-Bernard, était un trafiquant d'armes célèbre dont l'histoire a inspiré certains aspects de ses romans
Il a également écrit pour la jeunesse, notamment la série 'Kamo'
Avant d'être écrivain à temps plein, il a été dessinateur et a illustré certains de ses premiers livres
“L'avenir, c'est la trahison des promesses, le dernier des députés et le meilleur des amis vous le confirmeront!”
“70 ans, La vésicule foireuse du colérique, les coronaires explosives de l'intempérant, l'Alzheimer inévitable du misanthrope... Non seulement malades, mais coupables de l'être...”
“Le théâtre est la métaphore de la politique. Côté scène, on joue à être roi, sans jamais oublier d'être soi ; côté salle, on feint de s'oublier sans jamais cesser d'être là...”
“Le deuil pour seule culture, j'ai développé un chagrin solitaire et colérique. Il est difficile de discerner ce que nous ôtent, en mourant, ceux que nous avons aimés.”
“L'avenir, c'est moi en pire, voilà en gros ce que je traduisais quand mes professeurs m'affirmaient que je ne deviendrais rien.”
“Quand tout est fichu, il y a encore le courage.”
“Comme ce doit être bon, un souvenir d'enfance ! La certitude d'une enfance vaincue !”
“Quand le vrai silence s'installe là où on ne l'attend pas, on sent que l'Homme repense l'Homme de fond en comble ; c'est beau.”
“L'avenir, c'est la trahison des promesses.”
“Quand il n'y a plus de solution, reste la vengeance.”
“Mais il y a pire que l'imprévu, ce sont les certitudes !”
“La plupart se font de l'avenir une représentation qui est une projection du présent sur la toile obsédante du futur. Le futur comme un mur où seraient projetées les images démesurément agrandies d'un présent sans espoir.”
“L'avenir, c'est la trahison des promesses, le dernier des députés et le meilleur des amis vous le confirmeront!”
“La communion dans l'erreur est un des inconvénients de l'amitié.”
“Aimer, c'est finalement, faire don de nos préférences à ceux qui nous préférons. Et ces partages peuplent l'invisible citadelle de notre liberté. Nous sommes habités de livres et d'amis.”
“Le cancre oscille perpétuellement entre l'excuse d'être et le désir d'exister malgré tout, de trouver sa place, voire de l'imposer, fût-ce par la violence, qui est son antidépresseur”
“La vraie piste de danse, c'est l'œil de celui qui ne danse pas, l'œil exorbité de tous ceux que tu décourages.”
“J'ai photographié ce qui me tombait sous l'œil, sans recherche ni discrimination ; les souvenirs sont enfants du hasard, seuls les truqueurs ont leur mémoire en ordre.”
“La vérité vient rarement des réponses que tu reçois [...] la vérité naît de l'enchaînement logique des questions que tu poses.”
“On ne force pas une curiosité, on l’éveille.”