“L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le cœur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.”
“C'est à nouveau une étoile du rock, vous voyez bien, bande d'aveugles... c'est à nouveau une star... De quantité négligeable, il se transforme en étalon noir, que rien ne peut blanchir... ni l'absence de gloire, ni l'oubli, ni le mépris, rien...”
“L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le cœur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.”
“Rien ne dure. Ni la gloire. Ni la fortune. Ni les flatteries ni les adulations. Le monde n'est que leurres et incongruité. Et malheur à celui qui se laisse prendre à son jeu”
“La gloire est le soleil des morts, de ton vivant, tu seras malheureux comme tout ce qui fut grand, et tu ruineras tes enfants.”
“Plus grand est l'obstacle, et plus grande est la gloire de le surmonter.”
“Et ni la musique du berger—ni le fracas de l'avalanche— ni le torrent— la montagne— le glacier— la forêt—ou le nuage— n'a pu, un seul instant— alléger le poids qui pèse sur mon cœur— ni ne m'a permis de perdre ma misérable identité dans la majesté, la puissance & la gloire—de tout ce que j'avais autour—au dessus—& au dessous de moi.”
“Quand nous nous levions le matin, nous nous efforcions de rétablir ce qui avait été perdu pendant la nuit : par un sourire, un regard, l'idée bien admise que le destin est inéluctable, irréversible, immuable. Et tout recommençait : tiède, âpre, étriqué.”
“C'est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n'est rempli que d'un léger courant d'air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.”
“C'est à nouveau une étoile du rock, vous voyez bien, bande d'aveugles... c'est à nouveau une star... De quantité négligeable, il se transforme en étalon noir, que rien ne peut blanchir... ni l'absence de gloire, ni l'oubli, ni le mépris, rien...”
“Quand nous nous levions le matin, nous nous efforcions de rétablir ce qui avait été perdu pendant la nuit : par un sourire, un regard, l'idée bien admise que le destin est inéluctable, irréversible, immuable. Et tout recommençait : tiède, âpre, étriqué.”
“Tu veux boire ? dis-je, en employant ces mots - parmi les plus importants - qui définissent les destins de la civilisation russe.”