“Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.”
“Tu veux boire ? dis-je, en employant ces mots - parmi les plus importants - qui définissent les destins de la civilisation russe.”
“Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.”
“On s'arrête à une pompe alors que l'on a même pas besoin d'essence, on rencontre quelqu'un et la vie déraille. Non, le destin n'est pas cruel. Il est bête à pleurer.”
“A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui.”
“J'ai tendance — c'est peut-être un nationalisme européen tout à fait regrettable —, j'ai tendance à reprendre, en l'adaptant, le mot du premier roi d'Italie : " Europa farà da sé ". Si les Européens ne prennent pas en main leur propre destin, qui le fera ? Le Japon, la Chine, le Nigeria, le Brésil, le Texas, enfin, je ne sais qui... Si vous ne décidez pas vous-même de votre sort, quelqu'un s'en chargera, soyez-en sûrs ; mais ce ne sera pas forcément la meilleure solution.”
“Le silence permet de trouver son destin.”
“Quand nous nous levions le matin, nous nous efforcions de rétablir ce qui avait été perdu pendant la nuit : par un sourire, un regard, l'idée bien admise que le destin est inéluctable, irréversible, immuable. Et tout recommençait : tiède, âpre, étriqué.”
“C'est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n'est rempli que d'un léger courant d'air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.”
“C'est à nouveau une étoile du rock, vous voyez bien, bande d'aveugles... c'est à nouveau une star... De quantité négligeable, il se transforme en étalon noir, que rien ne peut blanchir... ni l'absence de gloire, ni l'oubli, ni le mépris, rien...”
“Quand nous nous levions le matin, nous nous efforcions de rétablir ce qui avait été perdu pendant la nuit : par un sourire, un regard, l'idée bien admise que le destin est inéluctable, irréversible, immuable. Et tout recommençait : tiède, âpre, étriqué.”
“C'est bien de rester sans espoir, lorsque le cœur vide n'est rempli que d'un léger courant d'air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.”