“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Quand Dieu eut créé l'homme, il fut effrayé de ce qu'Il avait fait. Il créa aussitôt la femme comme premier secours.”
"Cette citation, attribuée à divers auteurs dont Jules Renard, présente une vision ironique et anthropomorphique de la création. Elle inverse la perspective traditionnelle des récits religieux : ici, c'est Dieu qui éprouve une émotion humaine (la peur) face à sa propre création. La femme n'est pas présentée comme une compagne ou un complément, mais comme un 'secours' face à une création jugée problématique. Cela suggère que l'homme, seul, serait une création imparfaite ou dangereuse, nécessitant un correctif immédiat."
La citation opère une subversion des récits de la Genèse. Philosophiquement, elle aborde : 1) L'imperfection inhérente à toute création, même divine. 2) La dialectique entre solitude et altérité (l'homme seul est un problème, la relation est la solution). 3) Une vision où la femme est à la fois remède et force stabilisatrice, ce qui peut être lu comme une valorisation ou un essentialisme. 4) L'idée que la peur peut être un moteur créatif, même pour Dieu.
La citation reste pertinente dans les débats contemporains sur : 1) Le genre et les rôles sociaux (elle peut être lue comme sexiste ou au contraire comme célébrant l'importance des femmes). 2) L'écologie (l'homme comme création 'effrayante' pour son créateur résonne avec l'Anthropocène). 3) La théologie moderne interrogeant l'image d'un Dieu imparfait ou émotif. Elle sert aussi d'outil rhétorique dans les discussions sur la peur de l'Autre et le besoin de l'Altérité.
Dieu, effrayé par sa création de l'homme, fit la femme comme son premier remède., Après avoir créé l'homme, Dieu prit peur et inventa la femme pour y porter secours., L'homme fut la première création de Dieu, la femme fut le premier correctif divin face à l'effroi.
“La nature vient au secours de tous les abandons ; là où tout manque, elle se redonne tout entière ; elle refleurit et reverdit sur tous les écroulements ; elle a le lierre pour les pierres et l'amour pour les hommes.”
“Le vrai secours aux misérables, c'est l'abolition de la misère.”
“Le tableau et le peintre se séparent quand ils ne sont plus d'aucun secours, l'un pour l'autre. Quand le tableau ne sait plus nourrir le peintre, quand le peintre ne sait plus nourrir sa peinture.”
“Nul ne se soucie de moi, songeait Rostov. Il n'y a personne pour me porter secours, personne pour me plaindre. Et dire qu'il y a quelque temps j'étais à la maison, plein de force et de joie, et que tout le monde m'aimait !”
“C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.”
“Les larmes et l’amour perdu sont les seuls souvenirs qui ne s’effacent jamais.”
“Les églises ont besoin de fidèles qui se sentent coupables pour ne pas se trouver aux prises avec des rebelles qui se découvrent incrédules.”
“Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.”
“Si on colle l'oreille à la porte des livres et aux portes de la nuit, si on fait bien attention, on peut entendre la conversation des poètes.”
“L'expérience enseigne ce qu'elle a oublié d'enseigner quand il était encore temps.”