“La vie nous réserve toujours des surprises, en mal comme en bien, c'est pourquoi elle mérite d'être vécue.”
“Processions d'enseignes et de licteurs, processions de lucioles, ascensions miraculeuses ! rien n'égala jamais en surprise la marche du fauve sanglant sur le corps duquel les veines saillaient en bleu. Quand il atteignit la maison de Louise Lame, la porte s'ouvrit d'elle-même et, avant de crever, il n'eut que la force de déposer sur le perron, aux pieds de la fatale et adorable fille, le suprême hommage de sa fourrure.”
"Cette citation, d'une intensité viscérale et symbolique, décrit la fin d'une quête ou d'une vie sous la forme d'un sacrifice ultime. Le 'fauve sanglant' évoque une créature à la fois noble et violente, dont la mort devient un acte de dévotion. La porte qui s'ouvre d'elle-même suggère une destinée inéluctable, tandis que le dépôt de la fourrure symbolise l'offrande de son essence même. C'est une allégorie de l'amour, de la mort et de la transcendance par le sacrifice."
Le texte explore la dialectique entre la violence animale et la dévotion humaine, entre la force brute et l'acte délicat de l'offrande. Philosophiquement, il interroge la rédemption par le sacrifice : le fauve, figure de la sauvagerie, trouve sa noblesse ultime dans son hommage à 'la fatale et adorable fille'. La 'fourrure' représente à la fois son identité et sa protection, qu'il abandonne dans un geste d'ultime vulnérabilité. C'est une méditation sur la transformation de l'instinct en don, de la vie en légende.
Cette citation résonne aujourd'hui par son exploration de la vulnérabilité masculine, de la dévotion extrême et de la ritualisation de la mort. Dans un contexte contemporain, on peut y lire une métaphore de l'épuisement (le 'fauve sanglant' évoquant l'épuisement professionnel ou existentiel) et de l'ultime offrande de soi (comme dans certains discours sur l'engagement artistique ou militant). Elle questionne aussi la relation entre la force apparente et la fragilité réelle, thème central dans les débats sur la santé mentale et les identités.
Rien ne surpassa jamais en étonnement la progression de la bête blessée, dont les veines bleues saillaient sous la peau, jusqu'à ce qu'elle dépose, mourante, son pelage en offrande à celle qui fut à la fois son destin et son idole., La marche du prédateur ensanglanté vers son ultime offrande demeure sans égale dans l'histoire des spectacles, des processions ou des miracles., Avant de rendre l'âme, il n'eut que la force de laisser, aux pieds de Louise Lame, l'hommage suprême : sa propre peau, son trophée inversé.
“La vie nous réserve toujours des surprises, en mal comme en bien, c'est pourquoi elle mérite d'être vécue.”
“Tuck apparaît, les bras chargés d'un gros vase rempli d'oeillets roses auquel est attaché un ballon sur lequel on lit 50% DES MÉDECINS ONT LEUR DIPLÔME DANS UNE POCHETTE SURPRISE - ON ESPÈRE QUE VOTRE OPÉRATION S'EST BIEN PASSÉE !”
“Quand on rencontre quelqu'un de vrai, la surprise est telle qu'on se demande si on n'est pas victime d'un éblouissement.”
“Je ne crois pas aux valeurs qui régissent l'Art d'aujourd'hui... La loi du nouveau. La loi de la surprise... La surprise est une chose morte. Morte à peine conçue...”
“Les choses ne se passent jamais comme prévu dans la vie, et c'est horripilant, car l'effet de surprise vous fait perdre tous vos moyens.”
“— Semelle ? Semaine ? le temps et l'espace. Tout rapport entre eux est celui de la haine et des ailes. — L'oseille est en effet un mets de choix, un mets de roi. — Mois, déchet. — Mot à mot, tome à tome, motte à motte, ainsi va la vie.”
“Les trésors d'un cœur pur ne souffrent pas le partage.”
“Dès qu'il eut passé la dernière porte de l'asile, les personnages multiples du génie vinrent à lui. " Entrez, entrez, mon fils, dans ce lieu réservé aux âmes mortifiées et que le tendre spectacle de la retraite prépare votre orgueil à la gloire prochaine que lui réserve le seigneur dans son paradis de satin et de sucre. "”
“Le rapport du circuit des hirondelles, des flèches et des serpents volants à la femme aux habits bleu de ciel est comparable au point de conjugaison de trois rayons de soleil réfléchis par des miroirs de métal précieux. Si vous y mettez le doigt, une brûlure circulaire y attachera son chaton indélébile.”
“— Le jour où disparaîtront d'un seul coup tes amis! où d'un seul coup disparaîtra la terre et ce qu'elle porte, hormis toi ! quand tu seras seul on te croira mort ; c'est on qui le sera. L'univers meurt chaque fois que meurt un homme, et il y a beaucoup d'hommes parmi les hommes.”