“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“On ne force pas une curiosité, on l’éveille.”
"Cette citation souligne la nature organique de la curiosité, qui ne peut être imposée par la contrainte mais doit émerger naturellement par stimulation. Elle suggère que la véritable connaissance et l'apprentissage durable naissent d'un désir intrinsèque, non d'une obligation extérieure. Cette perspective remet en question les méthodes éducatives autoritaires et valorise les approches qui cultivent l'émerveillement et l'intérêt authentique."
La citation véhicule une vision humaniste de l'apprentissage : l'être humain possède une curiosité naturelle qui doit être respectée et nourrie plutôt que forcée. Philosophiquement, elle rejoint les idées de Rousseau sur l'éducation naturelle et les conceptions socratiques de la maïeutique (accoucher les esprits). Le 'forçage' représente toute tentative de standardisation cognitive, tandis que 'éveiller' évoque un processus de révélation de potentialités préexistantes.
Extrêmement pertinente dans notre société de l'information où l'attention est une ressource rare. Critique implicite des algorithmes qui forcent le contenu plutôt que de nourrir une curiosité authentique. Résonne avec les débats sur l'éducation bienveillante, le slow learning, et la nécessité de développer l'esprit critique face à la désinformation. S'applique également aux enjeux de motivation professionnelle et d'engagement citoyen.
La curiosité se cultive, ne se commande pas, On ne presse pas la curiosité, on la stimule, La curiosité s'invite, ne s'impose pas, Éveiller plutôt qu'enjoindre, L'intérêt s'attire, ne se contraint pas
“Force-les de bâtir ensemble une tour et tu les changeras en frères. Mais si tu veux qu'ils se haïssent, jette-leur du grain.”
“Le monde romanesque n'est que la correction de ce monde-ci, suivant le désir profond de l'homme. Car il s'agit bien du même monde. La souffrance est la même, le mensonge et l'amour. Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin et il n'est même jamais de si bouleversants héros que ceux qui vont jusqu'à l'extrémité de leur passion.”
“La volonté humaine est une force matérielle semblable à la vapeur.”
“On conquiert à force de persévérance.”
“La folie a sa propre logique et le vrai fou se sait sain d'esprit : c'est ce qui fait sa force. Il a un avantage énorme sur les autres, pour qui l'équilibre mental est avant tout une affaire de consensus.”
“L'avenir, c'est la trahison des promesses, le dernier des députés et le meilleur des amis vous le confirmeront!”
“70 ans, La vésicule foireuse du colérique, les coronaires explosives de l'intempérant, l'Alzheimer inévitable du misanthrope... Non seulement malades, mais coupables de l'être...”
“Le théâtre est la métaphore de la politique. Côté scène, on joue à être roi, sans jamais oublier d'être soi ; côté salle, on feint de s'oublier sans jamais cesser d'être là...”
“Le deuil pour seule culture, j'ai développé un chagrin solitaire et colérique. Il est difficile de discerner ce que nous ôtent, en mourant, ceux que nous avons aimés.”
“L'avenir, c'est moi en pire, voilà en gros ce que je traduisais quand mes professeurs m'affirmaient que je ne deviendrais rien.”