“Nous traversons nos ponts, quand nous arrivons à eux, et les brûlons derrière nous, il ne nous reste rien pour trouver le chemin parcouru à part le souvenir d'une odeur de fumée et l'idée que peut-être, cette fois-là, nos yeux ont pleuré.”
Tom Stoppard
Citations liés
“Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon cœur allait éclater.”
“Moi, pour la modestie, je ne crains personne ! Odeur du temps. Chroniques du temps qui passe, aux éditions Héloïse d'Ormesson, (ISBN 978-2-266-17930-0) ; dans un entretien, Jean d'Ormesson attribue ce propos à un cardinal espagnol.”
“L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !”
“Nous traversons nos ponts, quand nous arrivons à eux, et les brûlons derrière nous, il ne nous reste rien pour trouver le chemin parcouru à part le souvenir d'une odeur de fumée et l'idée que peut-être, cette fois-là, nos yeux ont pleuré.”
“Nous traversons nos ponts, quand nous arrivons à eux, et les brûlons derrière nous, il ne nous reste rien pour trouver le chemin parcouru à part le souvenir d'une odeur de fumée et l'idée que peut-être, cette fois-là, nos yeux ont pleuré.”