“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“Ne me dites pas qu'elle est belle, elle est émouvante. Sa vue imprime à mon cœur un mouvement plus rapide, son absence emplit mon esprit. Banalité ! Banalité ! Le voilà donc ce style sensuel ! La voici cette prose abondante. Qu'il y a loin de la plume à la bouche. Sois donc absurde, roman où je veux prétentieusement emprisonner mes aspirations robustes à l'amour, sois insuffisant, sois pauvre, sois décevant.”
“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“L’amour ne meurt jamais, il se transforme seulement en souvenirs.”
“Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.”
“Ton absence est entrée en moi comme une petite mort qui ne cesse de creuser son chemin.”
“L'absence et la mort ne différent pas beaucoup, donc on ne se quitte pas, on se perd de vue, mais on sait bien que n'importe où, on se retrouvera.”
“Les trésors d'un cœur pur ne souffrent pas le partage.”
“— Semelle ? Semaine ? le temps et l'espace. Tout rapport entre eux est celui de la haine et des ailes. — L'oseille est en effet un mets de choix, un mets de roi. — Mois, déchet. — Mot à mot, tome à tome, motte à motte, ainsi va la vie.”
“Dès qu'il eut passé la dernière porte de l'asile, les personnages multiples du génie vinrent à lui. " Entrez, entrez, mon fils, dans ce lieu réservé aux âmes mortifiées et que le tendre spectacle de la retraite prépare votre orgueil à la gloire prochaine que lui réserve le seigneur dans son paradis de satin et de sucre. "”
“Le rapport du circuit des hirondelles, des flèches et des serpents volants à la femme aux habits bleu de ciel est comparable au point de conjugaison de trois rayons de soleil réfléchis par des miroirs de métal précieux. Si vous y mettez le doigt, une brûlure circulaire y attachera son chaton indélébile.”
“Je marche dans le chemin des forêts vierges tracé par la bordure du trottoir. Ce serait un crime que de piétiner ces ombres silencieuses, capables, au surplus, de mauvais desseins. Le Courrier de Lyon a volé mes cantiques aux lames du parquet sur lesquelles je nage voluptueusement vers des terres inconnues. Au moment suprême où je me noie je ferme à demi les yeux, les traits de mon visage descendent vers mon nombril. Je ressemble alors à ce petit gros Monsieur qui porte une lanterne en guise de nom.”