Mon mari est parti un beau ...

Citation: Mon mari est parti un beau matin d'automne Parti je ne sais où Je me rappelle bien la vendange était bonne Et le vin était doux
“Mon mari est parti un beau matin d'automne Parti je ne sais où Je me rappelle bien la vendange était bonne Et le vin était doux”
Anne Sylvestre

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“Les japonais fabriquent des vélos, Manufrance ferme. Les japonais fabriquent des voiture, Renault va fermer. Si un jour, les japonais fabriquent du camembert et du vin rouge, il faudra fermer la France.”

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“Au riche et au pauvre il fait part égale en dispensant la joie du vin, remède à toute peine. (...) Ce que croit et pratique la foule des modestes je l'accepte pour moi.”

“Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !”

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Citations du même auteur

“Mon mari est parti un beau matin d'automne Parti je ne sais où Je me rappelle bien la vendange était bonne Et le vin était doux”

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“Quand vous jouiez à la guerre Moi je gardais la maison J'ai usé de mes prières Les barreaux de vos prisons Quand vous mourriez sous les bombes Je vous cherchais en hurlant Me voilà comme une tombe Avec tout le malheur dedans”

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“Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton cœur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? Mes genoux tremblaient, mes rotules sautaient... C'était terrible de peur et de chagrin. J'ai beaucoup, beaucoup souffert de cette exposition que pourtant je recherchais. Tous les soirs, je rentrais chez moi désespérée, et le lendemain matin, je me réveillais en me disant : " J'y retourne ! " Il m'a fallu des années pour admettre que, peut-être, quelques personnes m'écoutaient et m'aimaient.”

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“Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton cœur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? Mes genoux tremblaient, mes rotules sautaient... C'était terrible de peur et de chagrin. J'ai beaucoup, beaucoup souffert de cette exposition que pourtant je recherchais. Tous les soirs, je rentrais chez moi désespérée, et le lendemain matin, je me réveillais en me disant : " J'y retourne ! " Il m'a fallu des années pour admettre que, peut-être, quelques personnes m'écoutaient et m'aimaient.”

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