“"Pitié pour tous" — ce serait cruauté et tyrannie pour toi, monsieur mon voisin!”
“Les hommes doivent pouvoir lutter partout contre la tyrannie et l'oppression. Contester l'idéologie des droits de l'homme, ce n'est donc évidemment pas plaider pour le despotisme, c'est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d'y remédier. C'est s'interroger sur la validité des fondements de cette théorie, sur le statut nomologique de ces droits, sur les possibilités d'instrumentalisation dont ils peuvent faire l'objet. C'est aussi proposer une autre solution.”
“"Pitié pour tous" — ce serait cruauté et tyrannie pour toi, monsieur mon voisin!”
“L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.”
“Vivre sans âme est le moyen le plus court et le plus sûr de vivre longtemps et en sécurité sous une tyrannie.”
“Citoyens, on arrête en vain l'insurrection de l'esprit humain ; elle dévorera la tyrannie [...]”
“Ce que j'ai voulu, c'est, en donnant à ces souvenirs une forme animée et familière, rendre plus sensible une des plus prodigieuses tyrannies, une des plus ravalantes oppressions de la vie, dont je n'ai pas été seul à souffrir, hélas ! – c'est-à-dire l'autorité paternelle. Car tout le monde en souffre, tout le monde porte en soi, dans les yeux, sur le front, sur la nuque, sur toutes les parties du corps où l'âme se révèle, où l'émotion intérieure afflue en lumières attristées, en spéciales déformations, le signe caractéristique et mortel, l'effrayant coup de pouce de cette initiale, ineffaçable éducation de la famille.”
“L'intelligence met déjà à l'écart. Mais si la sensibilité s'y ajoute, alors là, c'est la solitude complète.”
“" Quand la voiture qui allait l'écraser fut sur lui, il trouva encore la force de la frapper de son poing fermé ". J'aurais aimé écrire un roman qui se fût achevé sur cette phrase.”
“Les hommes doivent pouvoir lutter partout contre la tyrannie et l'oppression. Contester l'idéologie des droits de l'homme, ce n'est donc évidemment pas plaider pour le despotisme, c'est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d'y remédier. C'est s'interroger sur la validité des fondements de cette théorie, sur le statut nomologique de ces droits, sur les possibilités d'instrumentalisation dont ils peuvent faire l'objet. C'est aussi proposer une autre solution.”