“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture, dit Michael en haussant les épaules. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.”
"Cette citation utilise une analogie provocante pour interroger la relation entre symbole religieux et réalité historique. Elle souligne comment la ritualisation transforme un objet de souffrance en objet de vénération, questionnant ainsi les mécanismes de sacralisation et la distance culturelle qui s'instaure avec le temps. La remarque suggère que si le martyre de Jésus survenait aujourd'hui, les symboles de dévotion chrétienne seraient radicalement différents, mettant en lumière comment la foi s'incarne dans des formes culturellement et historiquement contingentes."
La citation explore le paradoxe de la vénération d'un instrument de torture comme symbole de salut, révélant la capacité humaine à transformer la souffrance en espérance et la mort en renaissance. Elle interroge également la relativité historique des symboles religieux et la manière dont les sociétés ritualisent la violence pour lui donner un sens transcendant. Enfin, elle pointe vers l'arbitraire culturel des formes que prend la dévotion, suggérant que la foi s'adapte aux représentations de son époque.
Cette citation reste pertinente dans le contexte contemporain de pluralisme religieux et de questionnement des traditions. Elle résonne avec les débats sur la place des symboles religieux dans l'espace public, la laïcité, et la manière dont les sociétés gèrent l'héritage symbolique du passé. Elle invite également à réfléchir à comment les nouvelles formes de martyre ou de souffrance pourraient être ritualisées dans le futur, et comment les religions s'adaptent aux changements technologiques et culturels.
Les chrétiens vénèrent paradoxalement l'instrument du supplice de leur fondateur, Si le Christ était mort aujourd'hui, nos crucifix seraient des chaises électriques en miniature, La croix est un étrange symbole : un gibet transformé en objet de dévotion, L'adaptation historique des symboles religiens montre leur contingence culturelle
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“Prends un joint, trésor, et surtout ne te fatigue pas à le faire passer. J'ai horreur de ces baveux chipotages en commun ! Quitte à être dégénérée, autant le faire comme une lady, tu ne crois pas ?”
“Elle était perdue dans une autre époque, où la solitude était belle et non aride, où les photos et les lettres d'amour et la voix mielleuse de Bing Crosby lui avaient permis de franchir l'hiver le plus rude de sa vie.”