Le monde est si vide si l'on ...

Le monde est si vide si l'on n'y imagine que montagnes, fleuves et villes, mais d'y savoir quelqu'un avec qui l'on s'entend, avec qui l'on peut vivre en silence, c'est ce qui fait de ce globe un paradis.
 Johann Wolfgang von Goethe

Citations liés

Mais un homme qui a fait une fois un bond dans le Paradis, comment pourrait-il s'accommoder ensuite de la vie de tout le monde ? Ce qui est le bonheur des autres m'a paru dérision.
 Alain-Fournier
Le temps était si lumineux, plus lumineux qu'à son souvenir. Ayant absorbé tout le bleu du ciel, le soleil se prélassait dans un paradis blanc, menaçait Lotus, torturait son paysage, mais échouait, échouait, sans cesse échouait à le réduire au silence
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
 Charles Baudelaire
N'est-ce pas là, d'ailleurs, le vrai moyen de gagner le paradis : connaître le chemin de l'enfer pour l'éviter.
 Nicolas Machiavel
La forêt, c'est encore un peu du paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
 Marcel Aymé

Citations du même auteur

Toute production importante est l'enfant de la solitude.
 Johann Wolfgang von Goethe
Je suis l'esprit qui toujours nie; et c'est avec justice : car tout ce qui existe est digne d'être détruit, il serait donc mieux que rien n'existât. Ainsi, tout ce que vous nommez péché, destruction, bref, ce qu'on entend par mal, voilà mon élément.
 Johann Wolfgang von Goethe
Écrire l'histoire est une manière de se débarrasser du passé.
 Johann Wolfgang von Goethe
Rien n'est plus touchant qu'un amour grandit dans le silence, une fidélité entretenue en secret qui se déclare, se découvre enfin au bon moment à celui qui jusqu'alors en était indigne.
 Johann Wolfgang von Goethe
Le scepticisme actif est celui qui s'efforce sans cesse de se vaincre lui-même et d'arriver par l'expérience bien réglée à une sorte de relative assurance.
 Johann Wolfgang von Goethe