Citations Toni Morrison

Retrouvez des dizaines de citations de Toni Morrison avec des images à copier et à partager.

Le temps était si lumineux, plus lumineux qu'à son souvenir. Ayant absorbé tout le bleu du ciel, le soleil se prélassait dans un paradis blanc, menaçait Lotus, torturait son paysage, mais échouait, échouait, sans cesse échouait à le réduire au silence
De nos jours, on juge le silence étrange et ceux de ma race, pour la plupart, ont oublié combien peut être beau le fait de signifier beaucoup en disant peu.
Chacune trouvait seule le chemin de sa maison, enveloppée dans un suaire cousu de colère, de désir, d'orgueil, de vengeance, de solitude, de souffrance, de défaite et de faim.
Recevoir le pouvoir de dominer autrui est chose difficile, s'emparer de force de ce pouvoir est chose erronée, donner ce pouvoir sur soi-même à autrui est chose mauvaise.
Vous pourriez aussi aimer
Les insultes faisaient partie des ennuis de l'existence, comme les poux.
C'est la haine qui fait cet effet. Elle consume tout, sauf elle-même, si bien que, quel que soit votre chagrin, votre visage devient exactement le même que celui de votre ennemi.
C'est la haine qui fait cet effet. Elle consume tout, sauf elle même, si bien que, quelque soit votre chagrin, votre visage devient exactement le même que celui de votre ennemi.
C'est la haine qui fait cet effet. Elle consume tout, sauf elle-même, si bien que, quel que soit votre chagrin, votre visage devient exactement le même que celui de votre ennemi.
Le soleil de biais coupe les immeubles en deux comme un rasoir. Dans la moitié du haut je vois des visages qui regardent, difficile de dire qui sont les gens, qui l'œuvre des maçons. En bas, c'est l'ombre où a lieu n'importe quel truc blasé : clarinette ou baise, des poings et les voix tristes des femmes. Une ville comme celle-là me fait rêver grand et sentir les choses. Au secours. C'est l'acier brillant qui se balance au-dessus de l'ombre qui fait ça. quand je regarde les rubans d'herbe verte le long du fleuve, les clochers des églises et les entrées cuivre et crème des immeubles résidentiels, je suis forte.
Violette est toujours quasi muette. Avec le temps ses silences agacent son mari, puis l'intriguent et finalement le dépriment. Il est marié à une femme qui parle surtout à ses oiseaux. Dont un qui lui répond : "Je t'aime."
Voilà que revenait la rage incontrôlée, la haine de soi déguisée en faute de quelqu'un d'autre.
La récolte du coton brisait le corps mais rendait l'esprit libre pour des rêves de vengeance, des images de plaisir illégal - voire d'ambitieux projets d'évasion
Le soleil de biais coupe les immeubles en deux comme un rasoir. Dans la moitié du haut je vois des visages qui regardent, difficile de dire qui sont les gens, qui l'œuvre des maçons. En bas, c'est l'ombre où a lieu n'importe quel truc blasé : clarinette ou baise, des poings et les voix tristes des femmes. Une ville comme celle-là me fait rêver grand et sentir les choses. Au secours. C'est l'acier brillant qui se balance au-dessus de l'ombre qui fait ça. quand je regarde les rubans d'herbe verte le long du fleuve, les clochers des églises et les entrées cuivre et crème des immeubles résidentiels, je suis forte.
Dans le silence qui suivit l'explosion, les plaintes flottèrent comme les notes de violoncelle bon marché qui émanent des cages à bestiaux dans lesquelles les bovins flairent leur avenir baigné de sang.
Chacune trouvait seule le chemin de sa maison, enveloppée dans un suaire cousu de colère, de désir, d'orgueil, de vengeance, de solitude, de souffrance, de défaite et de faim.
C'est la haine qui fait cet effet. Elle consume tout, sauf elle-même, si bien que, quel que soit votre chagrin, votre visage devient exactement le même que celui de votre ennemi.
Chacune trouvait seule le chemin de sa maison, enveloppée dans un suaire cousu de colère, de désir, d'orgueil, de vengeance, de solitude, de souffrance, de défaite et de faim.
La récolte du coton brisait le corps mais rendait l'esprit libre pour des rêves de vengeance, des images de plaisir illégal - voire d'ambitieux projets d'évasion
Vous pourriez aussi aimer
Le soleil de biais coupe les immeubles en deux comme un rasoir. Dans la moitié du haut je vois des visages qui regardent, difficile de dire qui sont les gens, qui l'œuvre des maçons. En bas, c'est l'ombre où a lieu n'importe quel truc blasé : clarinette ou baise, des poings et les voix tristes des femmes. Une ville comme celle-là me fait rêver grand et sentir les choses. Au secours. C'est l'acier brillant qui se balance au-dessus de l'ombre qui fait ça. quand je regarde les rubans d'herbe verte le long du fleuve, les clochers des églises et les entrées cuivre et crème des immeubles résidentiels, je suis forte.
Recevoir le pouvoir de dominer autrui est chose difficile, s'emparer de force de ce pouvoir est chose erronée, donner ce pouvoir sur soi-même à autrui est chose mauvaise.