“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.”
"Cette citation de Victor Hugo, tirée de 'Le Dernier Jour d'un condamné' (1829), exprime une vision progressiste et humaniste de l'histoire. Elle postule que la civilisation avance par l'abolition successive des pratiques barbares. Le XVIIIe siècle, siècle des Lumières, a marqué une étape cruciale en éliminant la torture judiciaire ; Hugo prophétise que le XIXe siècle poursuivra ce mouvement en abolissant la peine capitale. Cette affirmation repose sur une foi dans le progrès moral de l'humanité et dans la perfectibilité des institutions sociales. Elle suggère que chaque époque a sa mission civilisatrice et que l'abolition de la violence d'État est un marqueur essentiel de l'évolution éthique d'une société."
La citation véhicule une philosophie de l'histoire linéaire et optimiste, caractéristique du positivisme du XIXe siècle. Son sens caché réside dans l'idée que la justice doit évoluer de la vengeance vers la rédemption, et que l'État doit montrer l'exemple en renonçant à la violence qu'il interdit aux citoyens. Elle sous-entend aussi une critique de la justice rétributive au profit d'une justice réparatrice. Philosophiquement, elle touche aux questions de la dignité humaine inaliénable, du droit à la vie, et de la possibilité de réformer même les pires criminels. Enfin, elle pose la question de la légitimité de l'État à ôter la vie au nom de la société.
La citation reste d'une pertinence frappante au XXIe siècle. Si la peine de mort a effectivement été abolie dans la plupart des pays européens et dans de nombreux États à travers le monde, elle persiste dans plusieurs pays (Chine, États-Unis dans certains États, Iran, Arabie Saoudite, etc.). Le débat se poursuit donc, souvent en des termes similaires à ceux de Hugo. De plus, la citation invite à réfléchir aux nouvelles formes de 'torture' ou de peines inhumaines qui pourraient être abolies au XXIe siècle (comme l'isolement carcéral prolongé, certaines conditions de détention, ou la perpétuité réelle). Elle questionne aussi notre propre foi dans le progrès linéaire, mise à mal par les régressions possibles et la persistance de la violence d'État sous d'autres formes.
Le siècle des Lumières a mis fin à la torture ; le siècle suivant mettra fin au châtiment suprême., Après l'abolition de la torture au XVIIIe, l'abolition de la peine capitale sera l'œuvre du XIXe siècle., Le progrès judiciaire suit son cours : la torture hier, la peine de mort demain., Chaque siècle a sa réforme humaniste : la torture au XVIIIe, la peine de mort au XIXe., De l'abolition de la torture à celle de la peine de mort, le droit avance vers plus d'humanité.
“Ceux qui s'aiment aujourd'hui doivent mourir ensemble, s'ils veulent etre réunis. L'injustice sépare, la honte, la douleur, le mal qu'on fait aux autres, le crime séparent. Vivre est une torture puisque vivre sépare.”
“Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.”
“La torture et le meurtre sont des actes ignobles qui sapent la dignité humaine.”
“La torture est un crime contre l'humanité et n'a pas sa place dans une société civilisée.”
“La torture est une pratique cruelle et inhumaine qui ne peut pas être tolérée.”
“L'espoir est comme un rayon de soleil qui perce les nuages et illumine notre vie.”
“L'égoïsme est la rouille du moi.”
“L'honnêteté d'un grand cœur, condensée en justice et en vérité, foudroie.”
“L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le cœur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur.”
“La vengeance est boiteuse, elle vient à pas lents mais elle vient.”