“La trace que je laisse n'a pas plus d'importance que la bave argentée d'un escargot. J'aime la blancheur de mon cahier, l'odeur du café dans un bol rouge et la lumière des saisons qui glisse derrière mes vitres comme si l'homme n'avait rien dérangé.”
René Frégni
Citations liés
“Le comptoir d'un café est le parlement du peuple.”
“J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.”
“C'est ça la vie — pense [Martín Marco]. Avec ce que les uns dépensent pour faire leurs besoins bien à leur aise, les autres on aurait de quoi manger pour un an. C'est bien ça ! Les guerres, on devrait les faire pour qu'il y ait moins de gens qui fassent leurs besoins bien à leur aise et que le reste puisse manger un peu mieux. L'ennui, c'est que les intellectuels, allez donc savoir pourquoi, on continue à mal manger et à faire nos trucs dans les cafés. Ah, bon Dieu !”
“J'ai ouvert les volets sur un paysage unique. La neige avait cessé de tomber. Le soleil surgissait des collines blanches. Nous avions sous les yeux la plus vaste joaillerie du monde. Des milliers d'hectares de pierres précieuses étincelaient. Les arbres étaient couverts de diamants, les champs et les talus, le toit de chaque maison, de chaque grange, des épées de verre entouraient la toiture du hangar. Les montagnes scintillaient au loin sous une brume rose.”
“Personne ne vient jusque-là. Les chiens noirs restent couchés sur le goudron tiède de la route. Ils soulèvent à peine la tête et se rendorment. On se gare et on continue à pied.”
“Seules les mères et l'écriture ne nous abadonnent jamais.Chaque cahier qui s'ouvre est un berceau calme et blanc.Chaque cahier fait de nous un enfant.”
“La trace que je laisse n'a pas plus d'importance que la bave argentée d'un escargot. J'aime la blancheur de mon cahier, l'odeur du café dans un bol rouge et la lumière des saisons qui glisse derrière mes vitres comme si l'homme n'avait rien dérangé.”