“La pudeur est la mère de la décence.”
“La pudeur de la femme est un mur mitoyen. N'allez pas, imprudent, le dégrader vous-même, car il s'effritera, à la longue fera brèche, et les voisins entreront chez vous.”
"Cette métaphore architecturale et sociale compare la pudeur féminine à un mur mitoyen - une structure partagée qui établit des limites tout en permettant la coexistence. L'avertissement souligne que la violation de cette frontière intime par le partenaire ('imprudent') initie un processus de dégradation irréversible. La citation suggère que la confiance et l'intimité sont des constructions fragiles : une fois endommagées par celui qui devrait les protéger, elles deviennent vulnérables aux intrusions extérieures. C'est une réflexion sur la responsabilité dans les relations et la valeur des frontières psychologiques."
La citation véhicule plusieurs couches philosophiques : 1) La pudeur comme mécanisme de protection sociale et personnelle, 2) L'idée que les violations internes (par un proche) sont plus destructrices que les menaces externes, 3) La notion que les frontières morales, une fois érodées, ne peuvent plus remplir leur fonction protectrice, 4) Une vision de l'intimité comme bien commun qui nécessite un entretien mutuel, 5) L'avertissement que la négligence envers ce qui nous est précieux ouvre la voie à sa perte définitive.
Cette citation conserve une pertinence paradoxale aujourd'hui. Dans une ère de remise en question des normes de pudeur genrée et de redéfinition des frontières personnelles, elle invite à réfléchir : 1) Comment conceptualisons-nous les limites dans les relations contemporaines ? 2) La métaphore du 'mur mitoyen' peut être réinterprétée au-delà du genre, comme symbole de toute frontière relationnelle mutuelle, 3) Son avertissement sur la responsabilité dans la protection de l'intimité reste crucial à l'ère numérique où les violations de vie privée prennent de nouvelles formes, 4) Elle questionne notre compréhension moderne du consentement et du respect mutuel.
La confiance dans un couple est comme une digue : celui qui devrait l'entretenir ne doit pas y faire de brèche, sous peine de voir l'extérieur y pénétrer, L'intimité partagée est une frontière sacrée : la violer soi-même, c'en ouvrir l'accès à tous, Le respect des limites personnelles est un rempart : le premier à le franchir en devient le destructeur, La pudeur féminine est une barrière protectrice : qui la dégrade de l'intérieur en livre les clés à l'extérieur
“La pudeur est la mère de la décence.”
“N'oubliez pas que la pudeur est un bouclier contre le regard des impurs.”
“La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.”
“Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.”
“La pudeur est l'art de dissimuler ce qui ne doit pas être vu.”
“Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.”
“Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre.”
“Paresse : habitude prise de se reposer avan la fatigue.”
“Le silence était si absolu que je me croyais sourd.”
“Dès qu'une femme me fait un compliment, pour peu qu'elle soit jolie, tout de suite je me sens amoureux d'elle.”