L'homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre le mécanisme de leurs pensées n'a pas à s'inquiéter de ce que l'avenir lui réserve.
La guerre n'est plus pour le monde occidental un danger international qui menace et fait peur du dehors ; c'est une obsession qui fait peur du dedans et se nourrit, comme toute idée fixe, d'elle-même.