“Le comptoir d'un café est le parlement du peuple.”
“J'inspirais le café fumant et me sentis tout de suite mieux. Le café n'est pas un remède universel mais il s'en approche.”
“Le comptoir d'un café est le parlement du peuple.”
“J'ai beaucoup aimé ce livre. L'atmosphère y est lourde et l'intrigue subtile. Les personnages, les lieux m'ont donnés envie de lire sans m'arrêter, de sentir ce vent sur mes joues et de m'arrêter boire un café. Bref un réél coup de cœur.”
“C'est ça la vie — pense [Martín Marco]. Avec ce que les uns dépensent pour faire leurs besoins bien à leur aise, les autres on aurait de quoi manger pour un an. C'est bien ça ! Les guerres, on devrait les faire pour qu'il y ait moins de gens qui fassent leurs besoins bien à leur aise et que le reste puisse manger un peu mieux. L'ennui, c'est que les intellectuels, allez donc savoir pourquoi, on continue à mal manger et à faire nos trucs dans les cafés. Ah, bon Dieu !”
“L'amertume est un café, un sale goût amer mais ça revigore L'amitié c'est juste le p' tit sucre qui l'accompagne, ça apaise...”
“- Le café n'empêche que les gens heureux de dormir, les autres, ce n'est pas le café qui les empêche de dormir.”
“L'espace d'un instant éblouissant, je le vis et je le sentis. Une éternité avec Jean-Claude. Ses caresses, ses lèvres, son sang. A jamais.”
“Le manque d'exercice et l'excès de nourriture riche commencent à lui faire pousser l'estomac, mais il le dissimule sous des costumes à sept cents dollars. À ce prix-là, ses fringues devraient pouvoir cacher le Taj Mahal.”
“La pitié, voilà bien une émotion qui risque d'être fatale. La seule chose plus dangereuse, c'est la haine aveugle, et peut-être l'amour.”
“Alors, à ma grande surprise, il se mit à pleurer - de grosses larmes qui ouvrirent des sillons propres dans son visage barbouillé de sang. Je fronçais les sourcils. Les méchants ne sont pas censés chialer.”
“Le courage n'a jamais sauvé personne. Il augmente un peu les chances de survie, c'est tout.”