“Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon cœur allait éclater.”
“J'ai froid, j'ai faim, je suis sensible à l'odeur d'une orange, au parfum des fleurs après la pluie, j'ai envie de faire l'amour, je suis vivante.”
“Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon cœur allait éclater.”
“Moi, pour la modestie, je ne crains personne ! Odeur du temps. Chroniques du temps qui passe, aux éditions Héloïse d'Ormesson, (ISBN 978-2-266-17930-0) ; dans un entretien, Jean d'Ormesson attribue ce propos à un cardinal espagnol.”
“L'odeur est la plus subtile et la plus profonde des cinq sens.”
“Le mariage c'est un échange de mauvaise humeur le jour et de mauvaises odeurs la nuit.”
“L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !”
“Vis ta vie et garde tes questions. La vraie liberté, c'est d'accorder à l'autre l'envol de ses désirs et le charme de taire ce qu'il en fait.”
“La vie est une salope qu'il faut chérir de toutes ses forces. Vis ma fille, prends le bonheur dans chaque instant et pleure les morts sans les rejoindre si ce n'est pas encore ton heure, c'est la moindre des dignités.”
“Retourner sur certains lieux, c'était l'assurance de remonter le temps, de retrouver les traces de son passé.”
“Saisir l'instant et lui donner toute sa splendeur, vivre le bonheur dans un regard immédiat, voilà le secret de la longévité [de l'amour].”
“En amour plus qu'ailleurs, le silence est préférable aux mots dits. Je goûte l'instant, je jouis du silence pour conjurer le temps.”