Cette éminence scientifique de l'intelligentsia de centre-gauche est un fervent défenseur du pluralisme juridique. En français, il est partisan de l'application de la charia en Suisse... On retrouve un article signé de lui dans un bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, institution officielle fonctionnant grâce à l'argent du contribuable. (...) il est significatif que de pareilles inepties soient propagées à travers le bulletin de la Commission fédérale contre le racisme, dont l'UDC demande depuis un certain temps la dissolution au vu de son extravagante inutilité, qui se confirme avec éclat en l'espèce.
Certes, nous avons une "presse libre", mais elle est dominée par l'argent. Nous avons le choix entre Time, Newsweek et U.S. News and World Report. A la télévision, on peut choisir entre NBC, CBS et ABC. S'il existe bien une presse dissidente, elle n'a pas les ressources financières des grandes chaînes et ne peut prétendre bénéficier des budgets publicitaires des grandes entreprises. Elle doit donc se résoudre à n'atteindre qu'un public relativement restreint. Notre télévision publique peut, à l'occasion, faire preuve d'une certaine audace, mais elle est pauvre et le plus souvent fort prudente.
Nous devrions, selon moi, prendre conscience du fait que nous vivons dans un pays qui, bien que dominé par l'argent et le pouvoir, offre néanmoins des ouvertures et des opportunités qui n'existent pas dans bien d'autres régions du monde. Ceux qui nous dirigent font le pari que ces opportunités nous apaiseront et que nous n'en profiterons jamais vraiment pour procéder aux changements radicaux absolument nécessaires à l'instauration d'une société juste. Nous devrions relever ce pari.
Nous devrions, selon moi, prendre conscience du fait que nous vivons dans un pays qui, bien que dominé par l'argent et le pouvoir, offre néanmoins des ouvertures et des opportunités qui n'existent pas dans bien d'autres régions du monde. Ceux qui nous dirigent font le pari que ces opportunités nous apaiseront et que nous n'en profiterons jamais vraiment pour procéder aux changements radicaux absolument nécessaires à l'instauration d'une société juste. Nous devrions relever ce pari.
Certes, nous avons une "presse libre", mais elle est dominée par l'argent. Nous avons le choix entre Time, Newsweek et U.S. News and World Report. A la télévision, on peut choisir entre NBC, CBS et ABC. S'il existe bien une presse dissidente, elle n'a pas les ressources financières des grandes chaînes et ne peut prétendre bénéficier des budgets publicitaires des grandes entreprises. Elle doit donc se résoudre à n'atteindre qu'un public relativement restreint. Notre télévision publique peut, à l'occasion, faire preuve d'une certaine audace, mais elle est pauvre et le plus souvent fort prudente.