“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Il en est de la bohème comme il en est de l'alcool, comme il en est du tabac et des femmes ; il ne faut pas en pousser la pratique à l'excès.”
"Cette citation, attribuée à Henri Murger dans 'Scènes de la vie de bohème', établit un parallèle provocateur entre la vie de bohème et des substances addictives. Elle suggère que la liberté artistique et l'insouciance, comme les plaisirs sensoriels, peuvent devenir dangereux lorsqu'ils deviennent excessifs. La mise sur le même plan des 'femmes' avec l'alcool et le tabac reflète une vision de son époque, aujourd'hui problématique, qui objectivait les relations humaines. Le message sous-jacent est un appel à la modération, même dans la quête de liberté créative, reconnaissant que toute pratique peut devenir aliénante si elle n'est pas tempérée par une certaine discipline."
La citation révèle une dialectique entre liberté et excès, suggérant que la recherche d'affranchissement des conventions sociales (la bohème) peut paradoxalement créer de nouvelles formes de dépendance. Philosophiquement, elle aborde la notion d'équilibre aristotélicien : la vertu se trouve dans la modération, même dans la pratique de ce qui semble libérateur. Elle questionne aussi l'idée romantique de l'artiste maudit, en suggérant que l'idéalisation de la marginalité peut devenir une prison tout aussi contraignante que les conventions qu'elle fuit.
Cette citation reste pertinente dans les débats contemporains sur le 'burnout' créatif, la glorification de la surcharge de travail dans certaines industries créatives, et les discussions sur l'équilibre vie professionnelle-vie personnelle. Elle trouve un écho particulier à l'ère des 'gig economy' où la précarité est parfois romantisée. Cependant, la mise en parallèle avec 'les femmes' est aujourd'hui considérée comme sexiste et réductrice, ce qui invite à une relecture critique du texte dans son contexte historique.
La liberté, comme le vin, doit être savourée avec modération, L'excès dans la marginalité devient une nouvelle convention, Toute pratique, même libératrice, devient chaîne lorsqu'elle est poussée à l'extrême, La bohème est un vin capiteux qu'il faut savoir doser
“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Tu es française. Si tes compatriotes arrêtaient de se poser des questions, les industries du café et du tabac s'écrouleraient.”
“Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlée à l'opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.”
“Je serai toujours là partout, dans l'ombre. Partout où tu porteras les yeux. Partout où y aura une bagarre pour que les gens puissent avoir à manger, je serai là. Partout où y aura un flic en train de passer un type à tabac, je serai là.”
“Le mensonge, est, comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.”
“On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.”
“Entre les trous de sa cervelle les mauvais souvenirs passaient sans laisser trace, comme passe de l'eau à travers un tamis.”
“On change plus facilement de religion que de café.”
“L'orgueil, ce parasite, Fils du sot amour-propre et de la vanité, Conseille mal les gens dont il est écouté.”
“Moins le poste que vous occupez sera élevé, plus votre absence sera remarquée.”