ENFIN! seul! On n'entend plus ...

ENFIN! seul! On n'entend plus que le roulement de quelques fiacres attardés et éreintés. Pendant quelques heures, nous posséderons le silence, sinon le repos. Enin! la tyrannie de la face humaine a disparu, et je ne souffrirai plus que par moi-même
 Charles Baudelaire

Citations liés

L'histoire de la femme est l'histoire de la pire forme de tyrannie que le monde ait jamais connue : la tyrannie du faible sur le fort. C'est la seule tyrannie qui perdure.
Vivre sans âme est le moyen le plus court et le plus sûr de vivre longtemps et en sécurité sous une tyrannie.
 Vittorio Alfieri
Citoyens, on arrête en vain l'insurrection de l'esprit humain ; elle dévorera la tyrannie [...]
 Louis Antoine de Saint-Just
Ce que j'ai voulu, c'est, en donnant à ces souvenirs une forme animée et familière, rendre plus sensible une des plus prodigieuses tyrannies, une des plus ravalantes oppressions de la vie, dont je n'ai pas été seul à souffrir, hélas ! – c'est-à-dire l'autorité paternelle. Car tout le monde en souffre, tout le monde porte en soi, dans les yeux, sur le front, sur la nuque, sur toutes les parties du corps où l'âme se révèle, où l'émotion intérieure afflue en lumières attristées, en spéciales déformations, le signe caractéristique et mortel, l'effrayant coup de pouce de cette initiale, ineffaçable éducation de la famille.
 Octave Mirbeau

Citations du même auteur

Quand on perd l’amour, on perd la vie.
 Charles Baudelaire
- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
 Charles Baudelaire
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
 Charles Baudelaire
Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.
 Charles Baudelaire
L'Humanité bavarde, ivre de son génie, Et, folle maintenant comme elle était jadis, Criant à Dieu, dans sa furibonde agonie : " Ô mon semblable, ô mon maître, je te maudis ! "
 Charles Baudelaire