“Il n'est pas d'art vrai sans une forte dose de banalité. Celui qui use de l'insolite d'une manière constante lasse vite, rien n'étant plus insupportable que l'uniformité de l'exceptionnel.”
“Dans un monde où l'horreur constituait la norme, nul salut ne pouvait venir des rêves. Il avait pris son parti de l'horreur, mais sa banalité lui paraissait un obstacle infranchissable.”
“Il n'est pas d'art vrai sans une forte dose de banalité. Celui qui use de l'insolite d'une manière constante lasse vite, rien n'étant plus insupportable que l'uniformité de l'exceptionnel.”
“Ne soyez ni confiant, ni banal, ni empressé, trois écueils ! La trop grande confiance diminue le respect, la banalité nous vaut le mépris, le zèle nous rend excellents à exploiter.”
“Moi je ressemble à tout le monde. Je crois que jamais personne ne s'est retourné sur moi dans la rue. Je suis la banalité.”
“Oh ! l'amour n'est rien, s'il n'est pas de folie, une chose insensée, défendue et une aventure dans le mal. Autrement c'est une banalité agréable, bonne pour en faire de petites chansons paisibles dans les plaines.”
“Je possédais ce que l'argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur, en tout cas le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.”
“Neville s'immobilisa un moment, parcourant la salle du regard. Tant de livres, vestiges abandonnés du savoir d'un monde, pauvres simulacres, impuissants à sauver l'homme de la destruction...”
“Une nouvelle terreur a émergé de la mort, une nouvelle superstition a conquis la forteresse inexpugnable de l'éternité. Je suis une légende.”
“Lorsque le ciel – comme c'était le cas ces jours-ci – était nuageux, Robert Neville ne se rendait pas toujours compte de l'approche du soir, et parfois ils auraient pu envahir les rues avant qu'il ne fût rentré chez lui.”
“Ou bien il trouverait la réponse qu'il cherchait, ou bien il enverrait tout au diable, y compris l'existence elle-même !”
“Il regarda la bibliothèque. Aucun livre n'était capable d'éteindre ce feu qui était en lui. Le message des siècles était impuissant à mettre un terme au tourment silencieux qui brûlait sa chair, et cela le rendait malade.”