“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“Dans les bibliothèques aussi, on pouvait encore vivre, de même qu'une vie, passée à contempler les animaux, demeurait possible. Le trésor transmis par les civilisations anciennes avait de quoi occuper, et aussi de quoi contenter une brève vie humaine.”
“- Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage De contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !”
“Contempler, c'est labourer ; penser, c'est agir. Les bras croisés travaillent, les mains jointes font.”
“Rien ne me fascine plus que le travail: je peux rester assis et le contempler pendant des heures.”
“La joie de contempler et de comprendre, voilà le langage que me porte la nature.”
“Apparemment, de temps en temps, les adultes prennent le temps de s'asseoir et de contempler le désastre qu'est leur vie.”
“La volonté est aveugle, la douleur myope.”
“Les statistiques sont inventées pour les êtres bornés. Que signifie par exemple la question : " Quelle est votre couleur préférée ? " pour celui qui se sent bien dans le brouillard, ou que la palette, l'opale, l'arc-en-ciel, un soleil couchant à Manille enchantent ?”
“Où reste le destin, quand cinq mille individus naissent au même endroit et au même moment ?”
“Il est des temps de décadence, où s'efface la forme en laquelle notre vie profonde doit s'accomplir. Arrivés dans de telles époques, nous vacillons et trébuchons comme des êtres à qui manque l'équilibre. Nous tombons de la joie obscure à la douleur obscure, le sentiment d'un manque infini nous fait voir pleins d'attraits l'avenir et le passé. Nous vivons ainsi dans des temps écoulés ou dans des utopies lointaines, cependant que l'instant s'enfuit.”
“Dans nos rêves, les êtres ne nous apparaissent pas seulement sous leur forme historique, mais aussi avec leurs possiblités. Dans l'image onirique, nous ne concevons pas leur caractère empirique, mais leur caractère intelligible.”