Citations Churchill - page 2

Retrouvez des dizaines de citations de Winston Churchill avec des images à copier et à partager.

Le vin est une puissance à laquelle il faut se soumettre. Il crée de l'amitié et de la compréhension.
Le vrai génie réside dans l'aptitude à évaluer l'incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles.
L’ambition n’est pas un vice, c’est un devoir.
Le vrai génie réside dans l'aptitude à évaluer l'incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles.
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L'optimisme est une force puissante qui peut vous aider à accomplir des choses incroyables.
Le courage c'est ce qu'il faut pour se lever et parler, c'est aussi ce qu'il faut pour s'asseoir et se taire
Je n'ai rien d'autre à offrir que du sang, du travail, des larmes et de la sueur.
Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal, c'est le courage de continuer qui compte.
Votre destin ne se limite pas aux circonstances où vous êtes né.
Le succès n'est pas final, l'échec n'est pas fatal, c'est le courage de continuer qui compte
Vous vous demandez : quel est notre but ? Je réponds par un seul mot : la victoire, la victoire à n'importe quel prix, la victoire en dépit de toutes les terreurs, la victoire quelque longue et difficile que soit la route pour y parvenir, car sans victoire, il n'y a pas de survie.
La victoire n'est pas une question de chance; c'est une question de choix.
La justice est la seule véritable base de la paix.
La tolérance est l'un des plus grands attributs de la civilisation.
Le courage, c'est ce qu'il faut pour se lever et parler, le courage est aussi ce qu'il faut pour s'asseoir et écouter.
Le vrai courage est de vivre quand toutes les chances sont contre vous.
Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
Le vrai bonheur ne vient pas de ce que vous obtenez, mais de ce que vous donnez.
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L'histoire est le meilleur professeur.
Du côté des Soviets, il faut dire que c'était une nécessité vitale de maintenir les armées allemandes sur des bases de départ aussi éloignées à l'Ouest que possible (...) Aujourd'hui leurs frontières passaient beaucoup plus loin à l'Est que lors de la précédente guerre. Il leur fallait occuper les Etats baltes et une grande partie de la Pologne par la force ou par la ruse avant d'être eux-mêmes attaqués. La politique qu'ils pratiquaient dénotait un grand sang-froid et elle était même, en l'occurrence, réaliste au plus haut point.