Citations Tahar Ben Jelloun - page 3

Retrouvez des dizaines de citations de Tahar Ben Jelloun avec des images à copier et à partager.

C'est l'histoire d'un homme simple, comme il y en a des millions, qui, à force d'être écrasé, humilié, nié dans sa vie, a fini par devenir l'étincelle qui embrase le monde.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Quand il y a des certitudes, il n'y a plus d'amour.
Jean genet m'a donné un seul conseil: en écrivant pense au lecteur; soit simple. Il m'a appris que la simplicité était le signe de la maturité.
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Chaque personne est une armoire pleine d'histoires, il suffit d'ouvrir les tiroirs, c'est comme un chapelet qu'on égrène.
Il faut se méfier de ceux qui ont des certitudes, qui ne doutent jamais, des gens en béton : la moindre fêlure dans le mur peut entraîner la chute de toute la maison.
La défaite commence à partir du moment où l'adversaire parvient à vous faire douter de vous même jusqu'à ce que vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous plier à ses exigences.
La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. C'est une histoire qui se termine toujours mal.
La folie, ce n'est pas la confusion, c'est un palmier qui donne des dattes sans noyau, c'est une brûlure qui ne fait pas mal, c'est le baiser de l'absent.
Il n'y a pas de choc des civilisations, il n'y a que le choc des ignorances.
C'est très important le rire, il brise le mur de la peur, de l'intolérance et du fanatisme.
Il s'était demandé pourquoi, dans l'esprit des enfants d'aujourd'hui, la bonté était signe de faiblesse. Fallait-il être dur, autoritaire et injuste pour être fort, pour être respecté, admiré ?
C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.
Penser à l'autre, savoir être présent quand il le faut, avoir les mots et les gestes qu'il faut, faire preuve de constance dans la fidélité, c'est cela l'amitié, et c'est rare.
L'amitié qui se lit sur les visages et dans les gestes devient comme une prairie dessinée par un rêve dans une longue nuit de solitude.
Ce ne sont pas les années qui pèsent le plus, mais tout ce qui n'a pas été dit, tout ce que j'ai tu et dissimulé. Je ne savais pas qu'une mémoire remplie de silences et de regards arrêtés pouvait devenir un sac de sable rendant la marche difficile.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
Mohamed ne savait plus si le racisme était suscité par la couleur de la peau ou l'extrême pauvreté.
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Le désert est un malentendu, un mauvais lit pour le sommeil et le songe, une page blanche pour la nostalgie.
On peut oublier un visage mais on ne peut tout à fait effacer de sa mémoire la chaleur d'une émotion, la douceur d'un geste, le son d'une voix tendre.