Banshee n'en a pas fini. Sa ...

Banshee n'en a pas fini. Sa colère se nourrit de sa colère.
 Jean-François Chabas

Citations liés

La colère est comme un poison : si on ne le traite pas, il finira par s'accumuler et causer des dégâts.
Comme si cette grande colère m'avait purgé du mal, vidé d'espoir, devant cette nuit chargée de signes et d'étoiles, je m'ouvrais pour la première fois à la tendre indifférence du monde. J'ai senti que j'avais été heureux et que je l'étais encore.
L'homme qui, dans un accès de colère, ou entraîné par la passion, fait violence à un autre homme, me semble porter la main sur son frère ; et celui qui ne fait pas tous ses efforts pour arrêter les effets de cet emportement est aussi coupable, selon moi, que s'il abandonnait sa patrie, ses parents ou ses amis en péril.
Un sujet qui peut comprendre sa colère comme faisant partie intégrante de lui-même ne devient pas violent.
 Alice Miller
La colère est un sentiment normal, mais il faut apprendre à le contrôler si on veut réussir dans la vie.

Citations du même auteur

Je suis le Dévorateur. Au soir, je mangeais le soleil, puis je le recrachais en morceaux, qui sont la lune et le soleil lors de nuits sans nuages.
 Jean-François Chabas
Banshee est si furieuse que sa chevelure se tend, s'étire, comme une auréole tremblant autour de son visage. Si furieuse que ses yeux étincellent : on dirait des étoiles qu'on pourrait voir en plein jour.
 Jean-François Chabas
Une saison bien paresseuse, que celle-là. Dans la chaleur épaisse, l'été amolli bâillait. et chacun sait que les pires catastrophes naissent de l'oisiveté.
 Jean-François Chabas
Abdelhamid se rappela l'époque où il n'avait jamais peur, et, constatant qu'un demi-siècle avait passé, il maudit la bêtise du jeune homme qu'il avait été, mais également sa poltronnerie de vieillard.
 Jean-François Chabas