“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“Une fois sur deux, un ami qui se marie est un ami perdu.”
"Cette citation souligne la transformation des relations amicales face aux engagements conjugaux. Elle pointe la tension entre l'intimité exclusive du couple et l'ouverture nécessaire aux amitiés extérieures. Le mariage, en créant une nouvelle cellule sociale, redistribue les priorités affectives et temporelles, parfois au détriment des liens préexistants. La formulation statistique ('une fois sur deux') suggère une observation empirique plutôt qu'une fatalité, laissant entendre que cette perte n'est pas inéluctable mais fréquente."
La citation révèle une conception de l'amitié comme relation exigeant disponibilité et partage régulier, potentiellement menacée par l'institution du mariage qui recentre l'individu sur sa sphère familiale. Elle interroge la compatibilité entre l'engagement conjugal totalisant et le maintien des liens amicaux authentiques. Philosophiquement, elle touche à la dialectique entre liberté individuelle et engagement social, ainsi qu'à l'évolution des attachements humains au cours de la vie.
Cette réflexion reste pertinente aujourd'hui, bien que les formes de conjugalité aient évolué. Avec l'individualisme contemporain et les nouvelles configurations familiales, la tension entre vie de couple et vie amicale persiste, même si elle se manifeste différemment. Les réseaux sociaux permettent paradoxalement à la fois de maintenir un lien superficiel et de constater l'éloignement profond. La question de l'équilibre entre engagements affectifs reste centrale dans nos sociétés où le temps et l'attention sont des ressources rares.
Le mariage est souvent le tombeau de l'amitié, Qui se marie perd la moitié de ses amis, Les alliances conjugales créent des distances amicales, L'anneau nuptial peut devenir un anneau d'isolement
“On naît seul, on vit seul, on meurt seul. C'est seulement à travers l'amour et l'amitié que l'on peut créer l'illusion momentanée que nous ne sommes pas seuls.”
“Chaque personne qui passe dans notre vie est unique. Elle laisse toujours un peu d'elle-même, et s'en va avec un peu de nous. Certains peuvent prendre plus que d'autres, mais aucun ne peut ne rien laisser. C'est la preuve évidente du fait que deux âmes ne se rencontrent pas par hasard.”
“L'amitié est le plus grand cadeau que la vie puisse offrir. ”
“Les vrais amis sont comme des étoiles ; vous ne pouvez les reconnaître que lorsqu'il fait sombre autour de vous.”
“L'amitié est rare, très rare, d'où son aspect précieux et marquant. On arrive à la fin de la vie et on essaie de compter ceux que l'on considère comme de vrais amis, ceux dont la fidélité a été sans faille, ceux qui vous ont aimé tel que vous êtes, sans vous juger ni essayer de vous changer. C'est dans les épreuves, les moments difficiles et parfois décisifs, que l'amitié se révèle et se consolide ou s'absente et tombe dans le commun de l'oubli.”
“La solitude est un vin fort. Insupportable à l'enfant, elle enivre d'une joie âpre l'homme qui a su maîtriser, quand il s'y adonne, les battements de son cœur de lièvre.”
“Nous autres célibataires, comme on a vite fait de nous traiter de séducteurs, alors que le plus souvent nous ne sommes que séduits, gibiers et non chasseurs, victimes et non bourreaux !”
“Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.”
“Il s'avisa ainsi qu'autrui est pour nous un puissant facteur de distraction, non seulement parce qu'il nous dérange sans cesse et nous arrache à notre pensée actuelle, mais aussi parce que la seule possibilité de sa survenue jette une vague lueur sur un univers d'objets situés en marge de notre attention, mais capable à tout instant d'en devenir le centre.”
“L'homme qui mange son pain ne s'inquiète pas de la satisfaction qu'éprouve, ou n'éprouve pas, le pain d'être mangé.”