“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Un homme seul vit dans une maison où tout est à sa place, où il n'y a ps de notes impayées, et où la solitude est accrochée aux murs comme une odeur de tabac.”
"Cette citation décrit une solitude paradoxale : l'ordre apparent (maison rangée, factures payées) contraste avec la présence tangible de l'isolement, comparé à une odeur persistante de tabac. Elle suggère que la perfection matérielle peut masquer un vide existentiel, et que la solitude n'est pas une simple absence mais une présence envahissante qui imprègne l'espace et le temps."
La citation explore la dialectique entre ordre extérieur et désordre intérieur. Elle révèle comment l'hyper-organisation peut être une stratégie de compensation face à l'isolement affectif. La solitude devient une substance palpable, une 'odeur' qui s'accroche aux murs - métaphore de son caractère à la fois invisible et omniprésent, résiduel comme la fumée qui imprègne les surfaces.
Extrêmement pertinente à l'ère du télétravail, des applis de rencontre et des réseaux sociaux qui créent une illusion de connexion. Elle décrit parfaitement le paradoxe de l'hyperconnectivité numérique couplée à l'isolement relationnel réel. La métaphore de l'odeur de tabac évoque aussi la persistance des états psychologiques dans nos intérieurs devenus multifonctions.
La perfection domestique comme linceul de l'isolement, Un ordre méticuleux qui sent la solitude à plein nez, Factures payées, cœur impayé : l'équation du solitaire, Les murs propres portent la patine de l'absence
“Vous avez parfaitement le droit de dire à un fumeur qu'il fume trop s'il fume votre tabac.”
“Tu es française. Si tes compatriotes arrêtaient de se poser des questions, les industries du café et du tabac s'écrouleraient.”
“Dans l'ardent foyer de ta chevelure, je respire l'odeur du tabac mêlée à l'opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l'infini de l'azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je m'enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l'huile de coco.”
“Il n'y a que deux sortes de chauffeurs de taxis : ceux qui puent le tabac, et ceux qui vous empêchent de fumer.”
“Le mensonge, est, comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.”
“La vérité est parfois très difficile à manier. Le mensonge est plus simple.”
“J'ai grandi en terrain inhabité, entre larmes et soldats de plomb. Et avec un père qui s'obstinait à répéter que le point commun entre un serveur et un chanteur d'opéra, c'est qu'il leur faut de bonnes chaussures pour bien travailler.”
“J'avais trahi parce que j'avais peur d'être trahi à mon tour. Cette peur du lien, cette peur de sentiments trop intenses pour pouvoir être contrôlés, m'avait toujours poussé à réagir d'une seule façon : l'esquive, la fuite.”
“On oublie ce dont on veut se souvenir et on se souvient de ce qu'on préfèrerait oublier...”
“La colère et le silence n'étaient que les deux faces d'un même comportement.”