“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“T'écrire, ce n'est rien d'autre que faire le tour de ton absence.”
"Cette citation révèle l'écriture comme un acte paradoxal : elle tente de combler un vide par la matérialité des mots, tout en soulignant l'impossibilité de cette entreprise. Écrire à quelqu'un d'absent devient un rituel circulaire où les mots tournent autour d'une présence fantôme, créant une forme de présence par procuration tout en confirmant l'absence. C'est un dialogue à sens unique qui transforme l'absence en objet d'observation et de contemplation."
La citation explore la nature performative de l'écriture comme acte de création d'une présence imaginaire. Philosophiquement, elle touche à la phénoménologie de l'absence, à la dialectique présence/absence, et à la manière dont le langage tente de combler les béances existentielles. Elle suggère que l'écriture est moins une communication qu'une circumambulation rituelle autour du vide laissé par l'autre.
Dans l'ère numérique où la communication est instantanée mais souvent superficielle, cette citation prend une résonance particulière. Elle rappelle que certaines absences résistent à toute technologie, et que l'écriture manuscrite ou réfléchie conserve sa fonction cathartique face aux séparations géographiques, aux ruptures relationnelles ou aux deuils que les moyens de communication modernes ne peuvent combler.
Écrire à ton absence est une circumambulation de mots, Mes lettres ne font que contourner le vide que tu as laissé, T'écrire, c'est marcher en cercles autour de ton silence, Chaque mot que je trace décrit le périmètre de ton manque, Ma plume tourne inlassablement autour de ton absence
“Il n'y a pas de vide plus grand que lorsque quelqu'un entre dans votre vie, la chamboule et s'en va.”
“L’amour ne meurt jamais, il se transforme seulement en souvenirs.”
“Dans l'attente, on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.”
“Ton absence est entrée en moi comme une petite mort qui ne cesse de creuser son chemin.”
“L'absence et la mort ne différent pas beaucoup, donc on ne se quitte pas, on se perd de vue, mais on sait bien que n'importe où, on se retrouvera.”
“[...] les souvenirs d'enfance, c'est du cinéma muet.”
“Tu n'as d'existence qu'au travers de ton empreinte sur la mienne. T'écrire, ce n'est rien d'autre que faire le tour de ton absence. D écrire l'héritage d'absence. Tu es une forme vide impossible à remplir d'écriture.”
“J'ai fini de mettre en mots ce qui m'apparaît comme une expérience humaine totale, de la vie et de la mort, du temps, de la morale et de l'interdit, de la loi, une expérience vécue d'un bout à l'autre au travers du corps.”
“Il me conduisait de la maison à l'école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous la pluie et le soleil. Peut-être sa plus grande fierté, ou même la justification de son existence : que j'appartienne au monde qui l'avait dédaigné.”
“J'avais le privilège de vivre depuis le début, constamment en toute conscience, ce qu'on finit toujours par découvrir dans la stupeur et le désarroi : l'homme qu'on aime est un étranger.”