“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“Steve Jobs, le pionner qui a rendu cool la notion de prison informatique, est mort. Son invention était destinée à priver les crétins de leur liberté.”
"Cette citation polémique présente une vision critique de l'héritage de Steve Jobs, suggérant que ses innovations technologiques, bien que révolutionnaires et esthétiquement séduisantes, ont créé des écosystèmes fermés (les 'prisons informatiques') qui limitent la liberté des utilisateurs. Elle oppose la perception populaire de Jobs comme un génie visionnaire à une interprétation plus sombre où son génie résiderait dans sa capacité à rendre désirable une forme de contrôle et de dépendance technologique. La mention des 'crétins' est particulièrement provocatrice, pointant vers une critique de la passivité des consommateurs face à ces systèmes fermés."
La citation explore le paradoxe de la liberté dans la technologie moderne : les outils conçus pour nous libérer peuvent simultanément nous enfermer dans des systèmes propriétaires. Elle questionne la notion de progrès technologique et son coût en termes d'autonomie individuelle. Philosophiquement, elle touche aux concepts de déterminisme technologique, d'aliénation dans la société de consommation, et à la tension entre commodité et liberté. Elle suggère que l'innovation peut être une forme subtile de contrôle social lorsqu'elle crée une dépendance à des écosystèmes fermés.
Cette citation reste pertinente aujourd'hui alors que les écosystèmes fermés (Apple, mais aussi Google, Amazon, Meta) dominent notre vie numérique. Elle résonne avec les préoccupations contemporaines sur : la souveraineté numérique, la portabilité des données, le contrôle des plateformes sur nos vies, et les mouvements en faveur du logiciel libre. La mort de Jobs n'a pas diminué l'influence de sa philosophie de design intégré et fermé, qui continue de façonner l'industrie technologique.
Steve Jobs a réussi à rendre élégante la cage numérique dans laquelle il a enfermé les utilisateurs, Le génie de Jobs fut de faire accepter comme cool l'enfermement dans des écosystèmes fermés, Jobs est mort, mais son héritage est une prison dorée pour consommateurs captifs
“J'ai compris alors qu'un homme qui n'aurait vécu qu'un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison. Il aurait assez de souvenirs pour ne pas s'ennuyer. Dans un sens, c'était un avantage.”
“À Mohammed Dib Ma maison mon pain de gloire et le sein meurtri de ma terre. Sous les cendres jusqu'aux portes de ta prison j'ai pitié de nous. J'ai pitié de nous comme on a pitié de son frère quand les couteaux tuent la parole quand les mendiants désertent les cours comme une confession de pierres sur les cris du poète assassiné.”
“La vie est un choix et chaque choix que nous faisons nous rapproche ou nous éloigne de notre liberté.”
“La prison et les autorités conspirent pour dépouiller chacun de se dignité. Cela en soi m'a permis de survivre...Je suis fondamentalement optimiste...se laisser aller au désespoir mène à la défaite et à lamort.”
“La seule façon de s'échapper de la prison est de la traverser.”
“Le temps est de l'argent, sauf si vous n'avez pas l'un ou l'autre.”
“Les logiciels libres ne sont pas la première priorité, mais c'est un domaine dans lequel j'ai vu comment apporter ma contribution. Je pense qu'il y a deux graves problèmes. Le premier est le réchauffement climatique et l'environnement. Le second est la démocratie des droits de l'Homme et la séparation de la politique du monde des affaires. La seule façon de restaurer la démocratie est de mettre un terme au pouvoir politique du monde des affaires.”
“Liberté, Égalité, Fraternité :”
“(...) On peut comparer cette philosophie du logiciel libre avec "l'Open source". Cette dernière ne mentionne jamais et ne critique pas le problème social de la domination des utilisateurs par les développeurs du logiciel privateur de liberté ; il propose seulement une méthode de développement logiciel. Or, interdire la coopération entre les gens est insupportable, parce que l'aide au voisin est la base de la société : interdire le partage, c'est attaquer la société à sa base. (...) Le problème éthique est de reconnaître que le logiciel doit être libre et que n'importe quel logiciel privateur est une menace sociale.”