“Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon cœur allait éclater.”
“Son odeur était sucrée et rassurante,unpeu comme le caramel et la barbe a papa.je conçai ma tetesous son aisselle,respirai doucement et sombrai dans les bras de Morphée,une meche des ses long cheveux blonds enroulée dans ma main.”
“Le regard tourné vers ses yeux verts et vifs comme la jalousie, je ne voyais plus que lui. Il s'est penché, nos bouches se sont effleurées et nos bras enlacés. Son contact, son odeur, son goût... j'ai cru que mon cœur allait éclater.”
“Moi, pour la modestie, je ne crains personne ! Odeur du temps. Chroniques du temps qui passe, aux éditions Héloïse d'Ormesson, (ISBN 978-2-266-17930-0) ; dans un entretien, Jean d'Ormesson attribue ce propos à un cardinal espagnol.”
“L'odeur est la plus subtile et la plus profonde des cinq sens.”
“Le mariage c'est un échange de mauvaise humeur le jour et de mauvaises odeurs la nuit.”
“L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !”
“On a beau tenter de se convaincre qu'une voiture ne peut pas causer de dommages a un mort et qu'il est plus simple de l'écraser que de la déplacer, on a quand meme du mal a appuyer sur l'accélérateur. Putain d'éducation.”
“- qu'est ce que tu veux, c'est mon coté français, on n'est jamais content, dis je...”
“Mon cher, fis-je en l'imitant, je suis une Vikaris. Ce qu'on considère nous, commes endroits branchés, ce sont les salles de torture où on peut utiliser du matériel électrique.”