“— Mais quand les idées noires se manifesteront, n'oubliez pas ce qu'on dit, d'accord ? « Qui sauve une vie sauve le monde. »”
“Pourquoi ? Là, il a juste réponu : Parce que , c'est comme ça. Ludo a ronchonné : Parce que , c'est pas une réponse. Et Ferdinand était bien d'accord avec lui, mais il n'avait pas d'autre argument à proposer, il a donc préféré arrêter là.”
“— Mais quand les idées noires se manifesteront, n'oubliez pas ce qu'on dit, d'accord ? « Qui sauve une vie sauve le monde. »”
“Trouvez le point commun entre les différences pour créer un consensus et une union durable.”
“Me voici donc seul sur la terre, n'ayant plus de frère de prochain d'ami de société que moi-même. Le plus sociable et le plus aimant des humains en a été proscrit par un accord unanime. Ils ont cherché dans les raffinements de leur haine quel tourment pouvait être le plus cruel à mon âme sensible, et ils ont brisé violemment tous les liens qui m'attachaient à eux. J'aurais aimé les hommes en dépit d'eux-mêmes. Ils n'ont pu qu'en cessant de l'être se dérober à mon affection. Les voilà donc étrangers, inconnus, nuls enfin pour moi puisqu'ils l'ont voulu.”
“La mauvaise foi est une spécialité féminine. D'ailleurs, tous les hommes sont d'accord là-dessus.”
“Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes.”
“Salut Josette ! Excuse-moi pour tes radis, mais maintenant, ils auront peut-être un petit goût de pa(s)radis!”
“Tout le monde a le feu aux joues, l'œil brillant et parle haut. Mais ce n'est pas seulement à cause du vin. Il y a une majorité de vieux dans l'assemblée et ils ne sont pas tous appareillés. Ça n'aide pas.”
“Peut-être qu'à force de ne plus se voir, on finit par s'oublier.”
“En vieillissant, les gens prennent conscience de leur santé. Enfin, peut-être En tout cas, pour eux, ça a été évident : finis les produits chimiques, les désherbants systémiques, les pesticides foudroyants. Bonjour le purin d'ortie, la binette à papa”
“Nom d'un chien. C'était donc bien une première rencontre en tete a tete entre un père de soixante-dix ans et un fils de quarante-cinq...”